Mardi 16 avril 2024
Le bon pasteur connait ses brebis. « Tous mes chemins te sont familiers » dit le psalmiste (Ps 138). Cette connaissance familière nous parle de proximité, d’attention, de durée. Une présence qui demeure. Je peux faire mémoire de ces présences qui ont accompagné mon chemin dans ses moments de joie et de peine. Comment m’ont-elles parlé de la présence du Seigneur qui nous dit : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28, 20)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Chapitre 10, versets 11-18
En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » © AELF Image à la Une : https://pixabay.com/fr/photos/bergerie-berger-occupation-agneau-4112190/