Aujourd'hui, nous sommes samedi 18 juillet.
Dans la confiance, je me prépare à rencontrer le Seigneur par le moyen de Sa Parole. Je me rends attentif à ma respiration, c'est-à-dire à la vie qui m'est donnée à chaque instant. Aujourd'hui, nous allons prier un Psaume qui crie vers Dieu depuis la détresse. Je demande la grâce d'un cœur de pauvre, pleinement abandonné à Dieu.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Pour rentrer en prière, j'écoute "Je veux te donner ma vie", un chant de Praise.
1. Parle tendre maître
Parle, je veux être,
Tout à toi, tout à toi.
Éveille mon âme
Ravive la flamme,
Qui brûle en moi, qui brûle en moi
(x2)
R/ Je veux te donner ma vie
Je veux te confier mes doutes et mes peurs,
Jésus en toi je veux vivre,
Que mon cœur et le tien
Puissent vivre en harmonie
Je sais qu’en toi je suis libre,
J’ai l’abondance, la grâce et la paix
La lecture de ce jour est tirée du Psaume 9.
Pourquoi, Seigneur, es-tu si loin ?
Pourquoi te cacher aux jours d’angoisse ?
L’impie, dans son orgueil, poursuit les malheureux :
ils se font prendre aux ruses qu’il invente.
L’impie se glorifie du désir de son âme,
l’arrogant blasphème, il brave le Seigneur ;
plein de suffisance, l’impie ne cherche plus :
« Dieu n’est rien », voilà toute sa ruse.
Sa bouche qui maudit n’est que fraude et violence,
sa langue, mensonge et blessure.
Il se tient à l’affût près des villages,
il se cache pour tuer l’innocent.
Mais tu as vu : tu regardes le mal et la souffrance,
tu les prends dans ta main ;
sur toi repose le faible,
c’est toi qui viens en aide à l’orphelin.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Le Psaume nomme sans détour : orgueil, violence, mensonge, tromperie. Des réalités que je reconnais autour de moi — et peut-être en moi. Je laisse résonner ces mots. Lequel me touche ou me dérange le plus aujourd'hui ?
2. « N'oublie pas le pauvre, Seigneur. Sur toi repose le faible. » Le psalmiste ose crier sa faiblesse — et c'est ce cri même qui ouvre la confiance. Est-ce que moi aussi j'ose me reconnaître pauvre devant Dieu ?
3 . « Tu as vu le mal et la souffrance, tu les prends dans ta main » : face au Mystère du Mal, les mots du psalmiste affirment combien notre Dieu non seulement n'y est pas indifférent, mais nous offre Sa main : saurons-nous nous y blottir dans la confiance, y reprendre des forces, lui demander Son regard ?
Avec au cœur les situations qui me concernent ou me touchent de près, j'écoute de nouveau le cri du Psaume.
Je me tourne vers le Seigneur avec mes mots : de ma plainte, je peux faire une demande de grâce ; je peux lui rendre grâce de Sa Présence ; je peux aussi Lui confier les situations douloureuses auxquelles je suis confronté.
Comme un petit enfant tenant la main de son père, je peux dire en Eglise :
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Je veux te donner ma vie de Praise
«Victorieux» © Praise Voir le site de ADF-Bayard Musique
My lord willoughbies welcom home by Mr byrde de Jacob Heringman
«Jane Pickeringes Lute Book» © Jacob Heringman voir la licence de Magnatunes