Vendredi 16 janvier

Évangile du jour : Mc 2, 1-12

« Je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Mc 2, 1-12

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Vendredi 16 janvier

Évangile du jour : Mc 2, 1-12

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Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 16 janvier.

La prière est une rencontre. Je prends le temps d’être bien là, complètement présent pour cette rencontre qui commence. Je respire, profondément. Je demande la grâce de l’amitié avec Jésus, cette amitié active et inventive qui maintient dans la confiance.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Nous écoutons le chant “They'll Know We Are Christians” par le groupe Our Love.

1. We are one in the Spirit, we are one in the Lord; (bis)
And we pray that all unity will one day be restored.

R/ And they'll know we are Christians by our love, by our love
yes, they'll know we are Christians by our love.

2. We will walk with each other, we will walk hand in hand; (bis)
And together we'll spread the news that God is in our land.

3. We will work with each other, we will work side by side; (bis)
And we'll guard each man's dignity and save each man's pride.

4. All praise to the Father, from whom all things come;
And all praise to Christ Jesus, His only Son.
And all praise to the Spirit who makes us one.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre deux de l’Évangile selon saint Marc.

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

1 . Je prends le temps de regarder la scène et d’imaginer l’ingéniosité et l’effort persévérant des proches du paralysé. Grimper sur la maison, ouvrir le toit, descendre le brancard. J’écoute les réactions. Je tente d’imaginer le regard de Jésus.

2. Première réaction de Jésus : « Tes péchés sont pardonnés » . Et il est dit que c’est en « voyant leur foi » qu’il affirme cela, en voyant aussi peut-être combien cet homme est aimé puisqu’ils sont plusieurs à tenter le tout pour le tout en sa seule faveur ! Je réfléchis en moi-même, notant bien que Jésus ne dit pas : je te pardonne.

3. « Lève-toi et prends ton brancard », et l’homme de se lever et prendre son brancard.. Se lever, se réveiller, ressusciter : autant de mots pour dire la traversée de l’épreuve ; prendre son brancard est peut-être alors une invitation à assumer cette traversée, ses traces, son poids, ses marques indélébiles. Je médite cela.

J’écoute de nouveau ce récit, en me mettant cette fois, dès le début, dans la peau du paralysé ou d’un des porteurs.

Voici le temps, après l’avoir écouté, de parler au Seigneur : je lui confie ce que ce temps de prière a révélé ou réveillé en moi, dans ma vie de foi. Je laisse monter ma gratitude immense, lui demande pardon de mon manque de foi, ou encore son aide pour porter mon propre brancard.

Pour clore ce temps de prière, je récite le Notre-Père, m’arrêtant en particulier sur la demande de pardon de nos péchés.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Pardon, Seigneur pardon de Sylvain Frémond interprété par Sandrine Kohlmann
«En tournée avec Sandrine Kohlmann» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

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