Lecture du jour : Jr 17, 5-8

Ainsi parle le Seigneur : Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée, inhabitable. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance. Il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le courant, ses racines. Il ne craint pas quand vient la chaleur : son feuillage reste vert. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit.


Textes liturgiques © AELF, Paris

En ce jour où nous fêtons la résurrection du Seigneur, je fais silence. Je me mets sous le regard aimant de Dieu. Il m’a donné la vie et continue à me la donner. Je me présente avec tout ce que je suis pour mieux l’aimer et le suivre. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Les Bénédictines de Dzobegan chantent Mawu na gbogbo : « Dieu a donné le Saint-Esprit ».

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 17 du livre de Jérémie

Ainsi parle le Seigneur : Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée, inhabitable. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance. Il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le courant, ses racines. Il ne craint pas quand vient la chaleur : son feuillage reste vert. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1
Ce passage du livre de Jérémie nous présente deux manières de vivre : La première met sa foi dans un mortel et ressemble à un buisson desséché dans le désert. La seconde met sa foi dans le Seigneur. Il est comme un arbre planté près des eaux et qui se déploie sans peur de la sécheresse. Je contemple ces deux situations.

2
Spontanément je me sens sans doute davantage attiré par l’image de l’arbre planté près des eaux, ayant de profondes racines. Un instant je m’imagine en arbre. En quoi s’enracine fermement ma vie ? Qu’est-ce qui me donne de la vie ? Qui vient se reposer à mon ombre ou s’abriter sous mon feuillage ?

3
L’image du buisson asséché est moins attirante et semble condamner toute confiance mise en un mortel. Qu’est-ce que cela peut signifier ? Y a-t-il autour de moi des personnes ou des relations sur qui je m’appuie et qui ne me permettent finalement pas de me déployer réellement ? Seigneur éclaire moi !

Introduction à la deuxième écoute
Écoutons cette invitation vigoureuse de Jérémie à ancrer nos vies radicalement en la relation à Dieu.

Invitation à une prière personnelle
A la fin de cette prière, je recueille ce qui est venu à mon cœur : un appel, une conversion, une situation, un visage. J’en parle avec le Seigneur qui m’aime et veut pour moi la vie.

Prière finale

Prends, Seigneur et reçois,
toute ma liberté.
ma mémoire,
mon intelligence
et toute ma volonté;
Tout ce que j'ai et possède,
c'est Toi qui me l'as donné:
A Toi, Seigneur, je le rends
Tout est à Toi,
disposes-en selon Ton entière volonté.
Donne-moi ton amour et ta grâce :
c'est assez pour moi.

Mawu na gbogbo de Monastère de Dzobegan interprété par Monastère de Dzobegan
«Liturgie monastique en pays d'Afrique - Togo» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

C'est par ta Grâce de L. Pavageau interprété par Communauté de l'Émmanuel
«Musiques pour prier n° 5: Symphonie pour Dieu» © Éditions de l'Émmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel

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