Dimanche 08 mars

Ne fermez pas votre cœur

« Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire ? » Jn 4, 5-15

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Dimanche 08 mars

Ne fermez pas votre cœur

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Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 8 mars (de la 3ème Semaine de Carême).
Dans le passage de l’Évangile de ce jour, Jésus se révèle à une femme samaritaine qui ne lui ferme pas son cœur.

J’arrive à ce temps de prière, temps de rencontre, avec toute mon histoire, avec mes fatigues. Avec mon désir de Toi, mon Dieu. Père très bon, donne-moi la grâce de me rendre présent avec tout mon être à Jésus qui vient à ma rencontre.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit. Amen

Nous écoutons ce chant de la communauté de l’Emmanuel : “Si tu savais le don de Dieu”.

R/ Si tu savais le don de Dieu
C'est toi qui m'aurais demandé à boire :
Je suis ton Dieu, ton Créateur,
Viens reposer sur mon cœur.

1. Je suis le Dieu qui t´a fait,
Celui qui t´a tissé dans le sein de ta mère.
J´ai tout donné pour ta vie
Ne crains plus désormais,
Car je t´ai racheté.

2. Si tu traverses les eaux
Si tu passes la mort, je serai avec toi.
Je t'ai choisi Israël,
Je t'ai pris par la main, je suis ton Rédempteur.

3. Je t'ouvrirai les trésors
Et je te donnerai les richesses cachées

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 4 de l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean.

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. Je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. J’imagine la scène. Je vois Jésus, fatigué par la route, assis près de la source en pleine chaleur de midi. Cette femme qui vient puiser de l’eau, une Samaritaine. Jésus lui adresse la parole, rompant avec les codes et les habitudes. Jésus rejoint cette femme dans son quotidien, dans ce qu’elle vit. Je me laisse toucher.

2. Tout au long de ce dialogue, Jésus aide cette Samaritaine à découvrir et nommer son désir de vie en vérité. Il se révèle à elle en tant que Christ. Je médite cela.

3. « Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » Je laisse résonner cet enseignement de Jésus en moi.

A la deuxième lecture, je prête particulièrement attention à la façon dont Jésus dialogue avec la Samaritaine.

Avec la soif de vie qui m’habite, je rends grâce au Seigneur qui me rejoint et m’enseigne par sa Parole.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal. Amen.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Je suis ton Dieu, ton créateur de Communauté de l'Emmanuel
«Il est vivant » © Communauté de l'Emmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel

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