Lecture du jour : 1 R 17, 7-16

En ces jours-là, sur l’ordre du prophète Élie, au bout d’un certain temps, il ne tombait plus une goutte de pluie dans tout le pays, et le torrent où buvait le prophète finit par être à sec. Alors la parole du Seigneur lui fut adressée : « Lève-toi, va à Sarepta, dans le pays de Sidon ; tu y habiteras ; il y a là une veuve que j’ai chargée de te nourrir. »

Le prophète Élie partit pour Sarepta, et il parvint à l’entrée de la ville. Une veuve ramassait du bois ; il l’appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d’eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n’ai pas de pain. J’ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d’huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. »
Élie lui dit alors : « N’aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d’abord cuis-moi une petite galette et apporte-la moi, ensuite tu en feras pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra, jusqu’au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre. »
La femme alla faire ce qu’Élie lui avait demandé, et pendant longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s’épuisa pas, et le vase d’huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l’avait annoncé par l’intermédiaire d’Élie.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le mardi 7 juin. Après les solennités pascales, nous retrouvons le Temps ordinaire, le temps de la mission de l’Église.

Je fais silence et je me mets en présence de Celui qui est déjà là et qui m’offre son hospitalité… il me donne de quoi refaire mes forces pour continuer ma route : Au nom du Père, et du Fils et du saint Esprit. Amen.

Brigitte Artaud, Jean-Paul Artaud et Samuel Brouillet chantent Pain pour l’homme.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 17 du Premier livre des Rois
En ces jours-là, sur l’ordre du prophète Élie, au bout d’un certain temps, il ne tombait plus une goutte de pluie dans tout le pays, et le torrent où buvait le prophète finit par être à sec. Alors la parole du Seigneur lui fut adressée : « Lève-toi, va à Sarepta, dans le pays de Sidon ; tu y habiteras ; il y a là une veuve que j’ai chargée de te nourrir. »
Le prophète Élie partit pour Sarepta, et il parvint à l’entrée de la ville. Une veuve ramassait du bois ; il l’appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d’eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n’ai pas de pain. J’ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d’huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. »
Élie lui dit alors : « N’aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d’abord cuis-moi une petite galette et apporte-la moi, ensuite tu en feras pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra, jusqu’au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre. »
La femme alla faire ce qu’Élie lui avait demandé, et pendant longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s’épuisa pas, et le vase d’huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l’avait annoncé par l’intermédiaire d’Élie.

Textes liturgiques © AELF, Paris




1

Tandis que la sécheresse sévit, le prophète Élie entend l’appel de Dieu à se lever : « Lève-toi, va à Sarepta… ». Aujourd’hui encore tant de personnes, de familles et de populations doivent quitter leur pays pour une vie plus sûre et plus prospère : je prends conscience des déplacements et déracinements de tant de personnes.

2

Je me laisse toucher par la simplicité et la générosité de cette femme, ; en donnant le peu qu’elle a, elle donne tout : « Je rentre préparer pour moi et mon fils ce qui nous reste ; nous le mangerons puis nous mourrons. » À quelle situation ou à quelle personne l’hospitalité inconditionnelle de cette veuve me fait-elle penser ?

3

« Jarre de farine ne s’épuisa pas et le vase d’huile ne se vida pas selon la Parole du Seigneur. » Quand la sécheresse semble tout emporter sur son passage, la confiance en Dieu, elle, ouvre des possibilités, et donne d’accueillir une abondance. Comment est-ce que j’entends cela aujourd’hui ?

Introduction à la deuxième écoute
J’écoute ce récit à nouveau en me laissant toucher par la confiance qui permet de rendre possible l’impossible à nos considérations humaines.

Invitation à un temps de prière personnelle
À la fin de ce temps de prière je peux me demander en qui je me reconnais davantage : Elie qui demande l’hospitalité ou la veuve qui accueille, ou les deux ? Et j’en parle au Seigneur qui m’invite à sa table.

Prière finale
Notre Père

que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Pain pour l'homme de Jean-Paul Artaud interprété par Brigitte Artaud, Jean-Paul Artaud et Samuel Brouillet
«Paroles en chemin» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

Breath of Love de Suzanne Teng interprété par Suzanne Teng
«Enchanted Winds» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

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