Mardi 03 février

Evangile du jour : Mc 5, 21-43

« Ne crains pas, crois seulement. » Mc 5, 21-43

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Mardi 03 février

Evangile du jour : Mc 5, 21-43

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Aujourd'hui, nous sommes le mardi 3 février.

Je m'approche de toi mon Dieu. Je viens me mettre à ton écoute. Fais que ces quelques minutes à tes côtés, m'aident à ressentir davantage que tu marches avec moi à tous les moments de ma vie.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Nous écoutons le chant “Jésus sauveur” d’Ad Dei gloriam.

Jésus prends pitié de moi, Jésus prends pitié de moi (bis)

1. J'ai péché contre toi, et mon prochain aujourd'hui
ô mon Dieu, je suis faible et isolé
Jésus, j'ai détourné les yeux de ta grâce,
De ton amour.

2. Ô indigne de ton Amour, Père Saint,
ô mon Dieu, vois ton fils prodigue qui revient
Apprends-moi à me relever


La lecture de ce jour est tirée du chapitre 5 de l’Évangile selon saint Marc.

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »
Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »
Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »
Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »
Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »
Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. Tout au long de ce récit, Jésus est confronté à des oppositions : la foule qui l'écrase et une femme qui le touche, les disciples qui veulent le raisonner, les amis de Jaïre avec leur "à quoi bon", les gens qui se moquent. Je regarde Jésus qui passe à chaque fois outre. Qu'est-ce qui le motive, le pousse en avant ?

2. La maladie ou la mort d'un enfant est l'une des pires expériences que puissent vivre des parents. Jésus manifeste à travers ses actions que ce n'est pas ce que Dieu veut. Dans ma prière, je confie au Père tous les enfants qui souffrent de maladie, ainsi que leurs parents.

Je garde mon attention fixée sur Jésus en écoutant une deuxième fois cet Évangile.

Qu'ai-je appris ou redécouvert de Jésus lors de ce temps de prière ? Quelles sont les questions aussi qui me sont venues et qui me restent ? J'ouvre mon cœur au Christ et je lui partage ce que j'ai envie de lui dire maintenant.

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Jésus sauveur de Ad dei gloriam interprété par Ad dei gloriam
«Reçois notre adoration (2019)» © Choeur Ad Dei Gloriam (c) Ad Dei Gloriam

Passacaglia de Ludovico Roncalli interprété par Esteban Canyar
«La Reverie. Ancient Mosaic with Guitar» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

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