Évangile du jour : Mt 8, 5-17

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit, pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le samedi 25 juin et nous faisons mémoire du Cœur immaculé de Marie

Dans l’Évangile que nous allons entendre en ce jour, Jésus se laisse interpeller et toucher par un centurion qui lui demande de guérir son serviteur, et il admire sa foi. Seigneur, donne-moi la grâce de rester à l’écoute des demandes de celles et ceux dont je croise le chemin. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

La Communauté de l’Emmanuel chante Venez, ayez foi en lui.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 8 de l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit, pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.

Textes liturgiques © AELF, Paris


1

Je contemple quelques instants la figure du centurion : il est affecté par la souffrance de son serviteur, au point qu’il s’expose devant Jésus et l’implore de le guérir. Il ne lui demande même pas de se déplacer jusque chez lui, conscient que cela serait contraire à la loi juive. Je le contemple, et me laisse toucher.

2

Jésus admire la foi de ce centurion, au point de le donner en exemple à celles et ceux qui l’entourent. Il se laisse déplacer par cet étranger. Je contemple ce centurion avec le regard de Jésus. M’est-il arrivé de me laisser surprendre par telle ou telle personne que je croise ? De voir en elle un témoin marquant du Christ ?

3

À la fin du passage, Jésus guérit la belle-mère de Pierre puis des personnes atteintes de toutes sortes de maux. Il est attentif à ce qui empêche la vie de se déployer et agir de manière efficace. Je le contemple dans ses œuvres de miséricorde. Il est ainsi présent au service de ma propre vie.

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute une deuxième fois l’Évangile du jour en me rendant attentif à une attitude ou une parole qui me rejoint davantage.

Invitation à une prière personnelle

À la fin de ma prière, je prends à mon tour la parole pour parler à Jésus comme un ami à son ami, ou un serviteur à son Seigneur. Je peux lui présenter telle ou telle personne de mon entourage qui a besoin d’être guéri ou encore ma vie, afin qu’il m’aide sur tel ou tel aspect.

Le Notre Père dit de l'autre côté

Mon fils/ma fille, qui es sur la terre,
Fais que ta vie soit le meilleur reflet de mon Nom.
Engage-toi pour mon Règne à chaque pas que tu fais,
Dans chaque décision que tu prends,
Dans chaque attitude et chaque geste.
Construis-le pour moi et avec moi.
C’est là ma volonté sur la terre comme au ciel.
Reçois le pain de chaque jour,
Conscient que c’est un privilège et un miracle.
Je pardonne tes erreurs, tes chutes, tes abandons,
Mais fais de même face à la fragilité de tes frères.
Lutte pour plus de justice et de paix
Et je serai à tes côtés.
N’aie pas peur :
Le mal n’aura pas le dernier mot.
Amen.

(Traduit d’après José Maria Rodriguez Olaizola s.j., Revue Jesuitas, Primavera 2017, p. 9)

Venez, ayez foi en lui de P. Schneider interprété par Communauté de l'Emmanuel
«CD 55 – Par toute la terre !» © Éditions de l'Émmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel

Sarabande in D Minor de Johannes Fresneau interprété par Edward Martin
«Les Larmes of Johannes Fresneau» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

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