Samedi 28 mars

Pour rassembler les enfants dispersés

" Il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation" Jn 11, 45-57

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Samedi 28 mars

Pour rassembler les enfants dispersés

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Aujourd'hui, nous sommes le 28 mars, samedi de la cinquième semaine de Carême.

Nous poursuivons notre pèlerinage de foi, en ce temps de Carême. Bientôt, nous entrerons dans la Semaine Sainte. Je m’y prépare en méditant les Ecritures.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Nous écoutons le chant “Reviens à moi, de tout ton cœur”, interprété par la communauté de l’Emmanuel.

1. Reviens à moi, de tout ton cœur,
– Parole du Seigneur –
Dans le jeûne, et dans les larmes,
Dans le deuil.
Déchire non ton vêtement,
Mais déchire ton cœur.
Reviens à moi, reviens à moi,
– Parole du Seigneur.

2. Car je suis tendre en plein d’amour,
– Parole du Seigneur –
Renonçant au châtiment
Pour les péchés.
Je ne veux pas tes sacrifices,
Je désire ton cœur.
Reviens à moi, reviens à moi,
– Parole du Seigneur.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 11 de l’Evangile selon saint Jean.

En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait.
Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. »
Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés.
À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque.
Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. Comme c’est étonnant ! Les grands prêtres, les « méchants de l’histoire », disent vrai. La vérité surgit au cœur même du mensonge institutionnel… Oui, Dieu est capable de faire passer son dessein de vie à travers les logiques de mort. Caïphe croit défendre la nation et Dieu prépare le salut universel. J’y réfléchis.

2. « À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement ». Jésus, qui est aussi pleinement homme, par son attitude, nous enseigne : le courage n’exclut pas la prudence. Je médite cela.

3. Il y a 2000 ans, « beaucoup montèrent […] à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque », dit le récit. Je prends le temps de contempler ces dévotions. Quelle que soit l’époque ou la religion, l’homme a le sens de Dieu et le cherche. Qu’en est-il de moi ?

Lors de cette deuxième écoute, j’essaie de m’en laisser imbiber sans rien trier. Je prends tout : le facile et le compliqué. Car c’est tout entière qu’il faut recevoir la Parole de Dieu.

Après avoir entendu ce texte, je fais mémoire de ce qui m’a touché en écoutant la Parole. Puis, je prends un temps pour m’adresser directement à Jésus, avec mes propres mots.

En ce samedi, jour ordinaire mais aussi traditionnellement dévolu à la Vierge Marie, je termine cette prière en me confiant à son intercession. Pour cela, je récite un Ave Maria.

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Reviens à moi, de tout ton cœur de Communauté de l'Emmanuel
«Choral, vol.3 (2026» © Communauté de l'Emmanuel © 2024, Éditions de l’Emmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris

La harpe de David de Josue Grace
«Pas d'album» © Josue Grace Voir les conditions d'utilisation

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