Dimanche 27 septembre

Faire la volonté du Père

« Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne. » Mt 21, 28

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Dimanche 27 septembre

Faire la volonté du Père

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Aujourd'hui, nous sommes le (dimanche) 27 septembre de la 25ème Semaine du Temps Ordinaire. Pas si ordinaire, avec la venue du pape Léon XIV en France. Après Paris vendredi et samedi, c’est à Lourdes qu’il se rend aujourd'hui , avec un temps de prière ce matin à la grotte, une messe cet après-midi. Il se joindra aussi à la procession mariale aux flambeaux ce soir.

Nous fêtons en ce jour saint Vincent de Paul, converti au contact des plus pauvres. Considéré comme un des pionniers de l’action sociale, il a été à l’origine de multiples œuvres de charité, encore très actives aujourd’hui dans le monde entier.

Dans l’Évangile de ce jour, Jésus utilise une parabole pour nous inviter à ne pas nous figer dans nos certitudes, à oser le repentir et à répondre par nos actes à l’appel de Dieu. Je prends deux ou trois grandes inspirations. Je demande au Seigneur d’ouvrir largement mon cœur pour accueillir sa Parole.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Écoutons le chant “Divine volonté” par Claire Bouchadeill.

R/ Celui qui s'approche de Ta volonté
Reçoit dans son âme une immense paix.
Le bonheur du ciel nous est accordé
Car de son royaume nous sommes héritiers.

1. Le règne de Ta volonté
redonne à l'Homme sa dignité passée
car sa vocation était de glorifier,
de louer Dieu au milieu de tant de beauté.

La lune et les étoiles pouvaient te louer,
Toi le Dieu qui fit la Terre et les nuées.
L'harmonie régnait, et Adam chantait
Avec le soleil, un chant d'Éternité.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 21 de l’Évangile selon saint Matthieu.

En ce temps-là, ­Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit :“Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. Un père et deux fils. Une même demande, deux réponses opposées. Une même radicalité. Et deux façons différentes d’agir. Cela rejoint certaines de nos manières humaines de procéder. Comment cela fait-il écho à mon vécu ?

2. L’important pour Jésus, ce sont les actes. Dieu nous a aimés et attend que nous aimions par nos actes. Il n’est jamais trop tard pour nous de découvrir cet amour, de l’accueillir et dans une forme de repentance de décider d’y répondre. Je médite cela.

3. Jésus nous rappelle que c’est sur « le chemin de la justice » que nous sommes appelés à le suivre, à croire en sa Parole. Peut-être que je ressens des résistances, des peurs. Peut-être l’envie de renoncer, de me dérober m’habite parfois ? Je prends conscience de cela en moi-même.

Je profite de cette deuxième écoute du texte, confiant en Jésus qui m’espère quel que soit mon chemin.

Au terme de cette méditation, je me tourne vers le Seigneur pour lui demander son aide pour discerner ma réponse à son appel.

(Prière dans l'esprit de Saint François)

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Divine volonté de Claire Bouchadeill
«Le Roi vient» © Claire Bouchadeill Claire Bouchadeill

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