Lecture du jour : Jr 14, 17-22

Que mes yeux ruissellent de larmes nuit et jour, sans s’arrêter ! Elle est blessée d’une grande blessure, la vierge, la fille de mon peuple, meurtrie d’une plaie profonde. Si je sors dans la campagne, voici les victimes de l’épée ; si j’entre dans la ville, voici les souffrants de la faim. Même le prophète, même le prêtre parcourent le pays sans comprendre. As-tu donc rejeté Juda ? Es-tu pris de dégoût pour Sion ? Pourquoi nous frapper sans remède ? Nous attendions la paix, et rien de bon ! le temps du remède, et voici l’épouvante ! Seigneur, nous connaissons notre révolte, la faute de nos pères : oui, nous avons péché contre toi ! À cause de ton nom, ne méprise pas, n’humilie pas le trône de ta gloire ! Rappelle-toi : ne romps pas ton alliance avec nous ! Parmi les idoles des nations, en est-il qui fassent pleuvoir ? Est-ce le ciel qui nous donnera les pluies ? N’est-ce pas toi, Seigneur notre Dieu ? Nous espérons en toi, car c’est toi qui as fait tout cela.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le 26 juillet et nous fêtons les saints Anne et Joachim, parents de la Vierge Marie.

Au début de ce temps de prière, je me présente devant le Seigneur avec tout ce que je suis, avec mes craintes et mes espoirs, mes racines, mes origines familiales. Seigneur, donne-moi la grâce d’entendre vraiment ta parole. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

La Maîtrise de Dijon chante Ave Maris Stella : « Je te salue Marie, étoile de la mer ».

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 14 du livre du prophète Jérémie

Que mes yeux ruissellent de larmes nuit et jour, sans s’arrêter ! Elle est blessée d’une grande blessure, la vierge, la fille de mon peuple, meurtrie d’une plaie profonde. Si je sors dans la campagne, voici les victimes de l’épée ; si j’entre dans la ville, voici les souffrants de la faim. Même le prophète, même le prêtre parcourent le pays sans comprendre. As-tu donc rejeté Juda ? Es-tu pris de dégoût pour Sion ? Pourquoi nous frapper sans remède ? Nous attendions la paix, et rien de bon ! le temps du remède, et voici l’épouvante ! Seigneur, nous connaissons notre révolte, la faute de nos pères : oui, nous avons péché contre toi ! À cause de ton nom, ne méprise pas, n’humilie pas le trône de ta gloire ! Rappelle-toi : ne romps pas ton alliance avec nous ! Parmi les idoles des nations, en est-il qui fassent pleuvoir ? Est-ce le ciel qui nous donnera les pluies ? N’est-ce pas toi, Seigneur notre Dieu ? Nous espérons en toi, car c’est toi qui as fait tout cela.

Textes liturgiques © AELF, Paris


1

« Que mes yeux ruissellent de larmes nuit et jour, sans s’arrêter ! » Ce texte du prophète Jérémie évoque un temps de grande sécheresse rencontré par le peuple d’Israël. Je pense à des personnes autour de moi qui sont dans la détresse. Je laisse défiler leur visage dans mon esprit et je les confie au Seigneur.

2

Le prophète se fait l’écho du peuple qui se demande si Dieu l’a oublié. Il s’interroge : « As-tu donc rejeté Juda ? Es-tu pris de dégoût pour Sion ? Pourquoi nous frapper sans remède ? ». À quel moment de ma vie Dieu m’a-t-il paru absent ? Est-ce que j’arrive à lui dire ma détresse ? Et si oui, de quelle manière ?

3

« Parmi les idoles des nations, en est-il qui fassent pleuvoir ? Est-ce le ciel qui nous donnera les pluies ? N’est-ce pas toi, Seigneur notre Dieu ? Nous espérons en toi, car c’est toi qui as fait tout cela. » Au cœur de la détresse, j’entends cette parole d’espérance, cette foi dans le Seigneur qui est celui qui donne la vie. Je contemple ce Dieu sensible aux souffrances de son peuple. Que ressent-il face à cet appel d’Israël ?

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau ce cri de Jérémie et je suis attentif à l’espérance du prophète au milieu des tourments.

Invitation à une prière personnelle

Au terme de cette prière, je me tourne vers le Christ qui a donné sa vie pour moi. Lui qui a souffert sa passion pour le salut de l’humanité, qu’ai-je le désir de lui dire ?

Prière finale

Âme du Christ, sanctifie-moi,
Corps du Christ, sauve-moi,
Sang du Christ, enivre-moi,
Eau du côté du Christ, lave-moi,
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l’ennemi défends-moi.
À ma mort appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à toi,
Pour qu’avec tes saints je te loue,
Dans les siècles des siècles, Amen.

Ave Maris Stella de Liturgie catholique interprété par Maîtrise de Dijon
«Ave Maria» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

Le jeu des perles de verre de Jacques Burtin interprété par Jacques Burtin et Pascal Boëls
«Le jour des merveilles» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

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