Vendredi 26 juin

Si je t’oublie

"Que ma main droite m'oublie !" Ps 136

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Vendredi 26 juin

Si je t’oublie

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Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 26 juin.

Je prends le temps de me poser, de respirer paisiblement, de me présenter au Seigneur tel que je suis maintenant, avec tout ce qui m'habite, pensées, émotions. Tout cela, je te le confie, Seigneur. Donne-moi la grâce d'être présent à ta présence.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Écoutons le chant "À Toi notre louange" interprété par l'ensemble saint Jean.

R/ A Toi notre louange, à Toi nos chants de joie :
nous T’acclamons, Tu es Seigneur !
Oui Toi seul es Saint, Toi le Roi des nations.
Gloire et louange à Toi Seigneur !

1. Le salut, la puissance et la gloire à notre Dieu.
Ses jugements sont justes et vrais, Alléluia !

2. Célébrez notre Dieu, vous tous qui le servez.
Louez-le vous tous qui le craignez, tous, petits et grands.

3. Il règne notre Dieu, le Seigneur de l’Univers.

La lecture de ce jour est tirée du Psaume 136.

Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions,
nous souvenant de Sion ;
aux saules des alentours
nous avions pendu nos harpes.

C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons,
et nos bourreaux, des airs joyeux :
« Chantez-nous, disaient-ils,
quelque chant de Sion. »

Comment chanterions-nous un chant du Seigneur
sur une terre étrangère ?
Si je t'oublie, Jérusalem,
que ma main droite m'oublie !

Je veux que ma langue s'attache à mon palais
si je perds ton souvenir,
si je n'élève Jérusalem,
au sommet de ma joie.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. « Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ». Au début de ce Psaume, je me laisse toucher par les émotions ressenties par le peuple en exil, captif en terre païenne. Comment est-ce que cela me rejoint ? Est-ce que je me sens aussi parfois comme en exil, loin de Dieu, loin de mon être profond, loin des autres ?

2. « C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux ». Je pense à tous ces hommes, ces femmes et ces enfants, obligés aujourd'hui encore de quitter leur maison, leur pays et pour lesquels l'humiliation s'ajoute souvent à la douleur de l'exil.

3. Un chemin se dessine : aux malheurs du passé à Babylone succède l'espérance lorsque le psalmiste se souvient de Jérusalem, ville du Temple de Dieu. Je contemple sa détermination à être fidèle, à se souvenir ; je mesure combien la mémoire de Jérusalem l'aide à tenir debout, lui donne de la force. À quelle expérience est-ce que cela fait écho en moi ?

Pour cette deuxième écoute, je suis en union avec ceux qui, au fil des siècles, ont été sensibles aux paroles de ce Psaume, l'ont mis en musique, l'ont chanté, prié.

Je parle au Seigneur, comme à un ami. Je peux lui confier les personnes souffrant d'avoir quitté leur terre. Je peux aussi lui partager ce que j'ai découvert ou lui demander d'éclairer ce qui me tient captif, loin de lui.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Folk Psaume 23 de Anael Pin
«Improvisations» © Anael Pin Anael Pin

À Toi notre louange de Erwan de Gevigney
«J'ai vu et je témoigne» © Erwan de Gevigney © Frères de Saint-Jean 2026

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