Aujourd'hui, nous sommes le samedi 25 avril et nous fêtons saint Marc, évangéliste. Il suivit d'abord saint Paul puis il s'attacha à saint Pierre qui l'appelle « son fils ».
C'est samedi et j'ai peut-être l'occasion de souffler, ou au contraire, tout s'accélère pour moi : mais me voici devant toi Père, uni à mes frères de toutes les églises, comme le fut saint Marc. Donne-moi d'accueillir ta paix.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Nous écoutons le chant : “Humblement dans le silence de mon coeur”, chanté par l’institut Notre-Dame de vie.
R/ Humblement, dans le silence de mon cœur,
je me donne à toi, mon Seigneur.
1. Par ton amour, fais-moi demeurer humble et petit devant toi.
2. Enseigne-moi ta sagesse, Ô Dieu, viens habiter mon silence.
3. Entre tes mains, je remets ma vie, ma volonté, tout mon être.
4. Je porte en moi ce besoin d’amour, de me donner, de me livrer, sans retour.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 5 de la première épître de saint Pierre.
Bien-aimés, vous tous, les uns envers les autres, prenez l'humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s'oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce. Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu'il vous élève en temps voulu. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu'il prend soin de vous. Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances. Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la souveraineté pour les siècles. Amen. Par Silvain, que je considère comme un frère digne de confiance, je vous écris ces quelques mots pour vous exhorter, et pour attester que c'est vraiment dans la grâce de Dieu que vous tenez ferme. La communauté qui est à Babylone, choisie comme vous par Dieu, vous salue, ainsi que Marc, mon fils. Saluez-vous les uns les autres par un baiser fraternel. Paix à vous tous, qui êtes dans le Christ.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. « Les uns envers les autres, prenez l'humilité comme tenue de service ». Je peux parcourir ma semaine en regardant quelle a été ma tenue de service, comment les autres m'ont servi ? Je laisse venir différentes situations, des rencontres, des événements.
2. « Déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, puisqu'Il prend soin de vous ». Je prends le temps de lui confier ce qui me tracasse profondément, ce qui m'agite, ce qui m'inquiète. Je lui en parle. J'entends l'apôtre dire : « puisqu'il prend soin de vous », et je réfléchis.
3. « C'est vraiment dans la grâce de Dieu que vous tenez ferme ». Pierre rappelle que c'est Dieu qui donne la fermeté. Comment ai-je été réconfortée cette semaine ? Qu'est-ce qui m'a soutenue ? Je remercie le Seigneur pour ce qu'Il m'a aidée à traverser, pour les personnes qui m'ont encouragée.
En reprenant conscience que je suis dans la main puissante de Dieu, unie à mes frères qui luttent dans le monde entier, je réécoute les conseils de saint Pierre.
Je rassemble ce qui m'a habitée durant ce temps de prière et je lui parle. Je peux élargir ma prière à tous les chrétiens persécutés, aux membres de ma communauté, cherchant comment leur adresser à travers le Christ un geste de paix.
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Embrase nos coeurs de Lully Sakaguchi
«Méditations au piano» © Lully Sakaguchi Voir le site de ADF-Bayard Musique
Humblement dans le silence de mon coeur de Notre Dame de vie
«Je veux voir Dieu» © Notre Dame de vie ℗ 2007 JoyMusic