Dimanche 22 novembre

Mon berger, mon roi

“Ainsi je veillerai sur mes brebis” Ez 34, 11-12.15-17

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Dimanche 22 novembre

Mon berger, mon roi

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Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 22 novembre, solennité du Seigneur Jésus-Christ, Roi de l'univers.

La fête du Christ Roi est l'occasion de me remettre en face de ce mystère : Jésus est roi et il s'est fait petit, serviteur. Je Lui demande de m'aider à vivre de son exemple, de m'aider à me faire à mon tour servante, car telle est la voie royale !

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Écoutons le chant “Bénissez le Roi des siècles” par la Communauté du Chemin Neuf.

R/ Bénissez le Seigneur, vous ses élus
Acclamez-Le, offrez-Lui la louange de vos cœurs
Approchez du Dieu saint, recevez Sa lumière
Vous qui l′aimez, célébrez Son règne sur l'Univers
Ô Lumière du monde

Sur le monde endormi, sur les hommes perdus
Se lèvera l′étoile radieuse du matin

Que s'élèvent vos chants, qu'ils éveillent l′aurore
L′aube nouvelle enfin se lèvera sur les nations
Ô Lumière du monde

Par amour des pécheurs et pour notre salut
Christ est venu, en Lui nous avons reçu le pardon

Sur le peuple qui marchait dans les ténèbres
A resplendit l'astre d′en haut, lumière sans déclin
Lumière du monde

Oh-oh, bénissez le Roi des siècles
Oh-oh, bénissez le Roi des siècles
Il nous a montré Son amour

La lecture de ce jour est tirée du livre du prophète Ezéchiel au chapitre 34.

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles.
Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées.
C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu.
La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit.
Et toi, mon troupeau – ainsi parle le Seigneur Dieu –, voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. Prenons tout d’abord le point de vue de la brebis perdue, blessée. « C’est un jour de nuages, et de sombres nuées. » J’ai pu vivre de tels moments et peut-être m’habitent-ils encore. Et il y a cette promesse : « J’irai la délivrer ; je la chercherai ; je la panserai. » Je reçois cette promesse qui m’est aussi adressée.

2. Maintenant prenons le point de vue de la brebis grasse et vigoureuse. Les temps sont aussi incertains, mais cela ne la trouble pas. Là encore une promesse : « je la garderai, je la ferai paître selon le droit. » Dans ces moments de paix, le Seigneur est aussi à mes côtés, attentif. Je médite cela.

3. Mais à la fin, il y a un jugement. Cette échéance peut nous faire peur. Je me demande pourquoi je devrais craindre un jugement de la part de Celui qui n’est qu’Amour, et qui désire que je vive pleinement de cet Amour. Seigneur convertit mon regard sur Toi.

J’écoute à nouveau ce passage en usant de mon imagination.

Je me présente maintenant devant Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’univers. C’est un roi qui a voulu se faire serviteur. Un Christ qui a vécu notre humanité. C’est donc avec simplicité et confiance que je lui partage ce qui habite mon cœur et mon désir de vivre de son Amour.

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Bénissez le roi des siècles de Communauté du Chemin Neuf
«Bénissez le Roi des siècles» © Communauté du Chemin Neuf voir le site de la Communauté du Chemin Neuf

Ps 141 de Anael Pin
«Psaumes» © Anael Pin © 2020 Invisible prod

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