Dimanche 21 juin

Ne craignez pas les hommes

" C'est pour toi que j'endure l'insulte" Ps 68 ( 69)

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Dimanche 21 juin

Ne craignez pas les hommes

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Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 21 juin de la douzième semaine du Temps Ordinaire.

Au début de ce temps de prière, je me présente avec tout ce que je suis, tout ce qui fera ma journée. Que le Seigneur fasse grandir en moi le désir d'unité, de dialogue et de paix, notamment au cœur de ce monde qui refuse souvent sa présence. Donne-moi ta présence aimante et bienveillante.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Ecoutons "Ne crains pas, je suis ton Dieu", chanté par Stéphanie Lefebvre.

R/ Ne crains pas, je suis ton Dieu,
C’est moi qui t’ai choisi, appelé par ton nom.
Tu as du prix à mes yeux et je t’aime.
Ne crains pas car je suis avec toi.

La lecture de ce jour est tirée du Psaume 68.

C'est pour toi que j'endure l'insulte,
que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.

L'amour de ta maison m'a perdu ;
on t'insulte, et l'insulte retombe sur moi.
Et moi, je te prie, Seigneur :
c'est l'heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.

Réponds-moi, Seigneur,
car il est bon, ton amour ;
dans ta grande tendresse, regarde-moi.
Les pauvres l'ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »

Car le Seigneur écoute les humbles,
il n'oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent,
les mers et tout leur peuplement !

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. J'écoute le plaidoyer du psalmiste : « J'endure l'insulte pour toi, je suis devenu un étranger pour mes frères, l'amour de ta maison m'a perdu. » Je rejoins par la prière tous ceux qui souffrent à cause de leur foi. Et moi — est-ce que je suis prête à suivre le Christ dans l'adversité ?

2. « Dans ton grand amour, réponds-moi, par ta vérité sauve-moi. » dit le psalmiste. À mon tour, je laisse ce regard d'amour et de vérité de Dieu mon Père se poser sur moi. Je prends le temps de contempler avec les yeux du cœur, sans rien dire.

3. « Les pauvres l'ont vu, ils sont en fête. » Je fais mémoire de l'appel de l'Église à l'attention aux plus petits, porté ces dernières années par les papes François et Léon. Est-ce que cet appel me rejoint aujourd'hui ? Comment est-ce que je réponds à mes frères en détresse ?

Lors de la deuxième écoute je me laisse porter par le mouvement de ce Psaume qui va de la douce plainte à la prière confiante ; puis à la louange d'un Dieu attentif à ses enfants.

Comme un ami à son ami, je lui dis l'amour que j'ai de sa maison, de sa demeure. Je lui demande de dilater mon cœur pour que chacun y trouve un lieu fraternel, chaleureux, qui écoute.

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à la vie éternelle.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Ne crains pas de Stéphanie Lefebvre
«Pas d'album» © Stéphanie Lefebvre Voir les conditions d'utilisation

Trees Offer Currents de Kurosh Dini
«Calm» © Kurosh Dini voir la licence de Magnatunes

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