Aujourd'hui, nous sommes le samedi 21 février, samedi après les Cendres.
En ce début du week-end, je m’arrête quelques instants. Je dépose aux pieds du Seigneur toute la semaine écoulée. Je me tourne vers l’intérieur, vers ce lieu en moi où le Seigneur est présent. Je me rends disponible ; je demande la grâce d’écouter l’appel de Jésus et de le suivre, sans m’arrêter à mes limites et mon péché.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Nous écoutons le chant “Jésus, nous croyons”, par le groupe Celebratio.
R/ Jésus nous croyons que tu es présent
Dans ton eucharistie
Nos yeux ne voient qu'un peu de pain mais la foi nous dit
Que c'est toi Dieu très saint (bis)
Ô Jésus, cœur brûlant d'amour
Viens embraser nos cœurs
Ô Jésus, lumière envoyée par le père
Viens illuminer mon âme
O Jésus fais-nous entrer dans ta douceur
Et dans ta miséricorde
Donne-nous les sentiments de ton coeur
Ce coeur qui pour nous déborde
En toi seul Jésus est notre espérance
Toi qui éclaires nos coeurs
Garde-nous fidèles en ta présence
Nous t'adorons Seigneur
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 5 de l’Évangile selon saint Luc.
En ce temps-là,
Jésus sortit et remarqua un publicain
(c’est-à-dire un collecteur d’impôts)
du nom de Lévi
assis au bureau des impôts.
Il lui dit :
« Suis-moi. »
Abandonnant tout,
l’homme se leva ; et il le suivait.
Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ;
il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens
attablés avec eux.
Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient
en disant à ses disciples :
« Pourquoi mangez-vous et buvez-vous
avec les publicains et les pécheurs ? »
Jésus leur répondit :
« Ce ne sont pas les gens en bonne santé
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
Je ne suis pas venu appeler des justes
mais des pécheurs,
pour qu’ils se convertissent. »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. J’imagine un repas de fête dans la maison cossue de Lévi. Je me représente les personnes invitées « une foule nombreuse de publicains et d’autres gens », Jésus et ses disciples, et aussi « les pharisiens et les scribes » qui observent et récriminent. Je me situe quelque part dans cette assemblée. Qu’est-ce que je ressens ?
2. J’écoute les paroles prononcées. Les paroles critiques des pharisiens adressées aux disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » et les paroles de Jésus qui leur répond : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent ». Et moi, suis-je juste ou pécheur ? Quel pas de conversion suis-je invité à poser ?
3. En commentant ce texte, le pape François disait : « Miserando et eligendo ». (Choisis parce que pardonné) Dans ce même mouvement, le Christ fait miséricorde à Lévi et l’appelle à le suivre. Je me laisse toucher à mon tour par ce double mouvement de Jésus à mon égard, qui me pardonne et m’appelle. Quelle sera ma réponse ?
A la deuxième lecture du passage, je m’attache au personnage de Lévi. Il ne parle pas, mais il agit. Je le regarde faire et j’imagine ce qu’il ressent tout au long de ce passage.
À la fin de ma prière, je me tourne vers Jésus, comme un ami parle à son ami, un disciple à son maître. Je lui confie ce qui m’habite avec confiance, la manière dont ce texte m’a touché, interpellé. Je lui demande sa grâce pour le suivre.
Prends Seigneur, et reçois
toute ma liberté,
ma mémoire, mon intelligence
et toute ma volonté.
Tout ce que j’ai et tout ce que je possède.
C’est toi qui m’as tout donné, à toi, Seigneur, je le rends.
Tout est à toi, disposes-en selon ton entière volonté.
Donne-moi seulement de t’aimer
et donne-moi ta grâce, elle seule me suffit.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Jésus nous croyons de Celebratio
«Dieu de ma joie» © Celebratio Éditions de l'Émmanuel