Mercredi 19 août

Ne pas rester sur la touche !

“je vous donnerai ce qui est juste.” Mt 20, 1-16

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Mercredi 19 août

Ne pas rester sur la touche !

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Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 19 août et nous fêtons saint Jean Eudes, apôtre inarrêtable du Sacré Coeur de Jésus, serviteur des âmes, un missionnaire infatigable.

La Parole de Dieu nous entraîne aujourd’hui à la rencontre du maître d’un domaine soucieux de ne pas laisser des ouvriers sans emploi. Je me rends présent moi aussi à Dieu qui m’appelle à servir à sa vigne. Je lui demande de faire retentir en moi son appel.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Ecoutons “Dieu ne peut que donner son amour” par la communauté de Taizé.

Dieu ne peut que donner son amour
Notre Dieu est tendresse

TRADUCTION
1 – Bénis le Seigneur ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être!
Dieu est tendresse (bis)

Bénis le Seigneur ô mon âme,
n'oublie aucun de ses bienfaits!
Dieu qui pardonne (bis)

2 – Car il pardonne toutes tes offenses
et guérit de toute maladie;
Dieu est tendresse (bis)
Il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d'amour et de tendresse.
Dieu qui pardonne (bis)

La lecture de ce jour est tirée de l’Évangile selon saint Matthieu, au chapitre 20.

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples cette parabole :
« Le royaume des Cieux est comparable
au maître d’un domaine qui sortit dès le matin
afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
Il se mit d’accord avec eux
sur le salaire de la journée : un denier,
c’est-à-dire une pièce d’argent,
et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures,
il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
Et à ceux-là, il dit :
“Allez à ma vigne, vous aussi,
et je vous donnerai ce qui est juste.”
Ils y allèrent.
Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures,
et fit de même.
Vers cinq heures, il sortit encore,
en trouva d’autres qui étaient là et leur dit :
“Pourquoi êtes-vous restés là,
toute la journée, sans rien faire ?”
Ils lui répondirent :
“Parce que personne ne nous a embauchés.”
Il leur dit :
“Allez à ma vigne, vous aussi.”
Le soir venu,
le maître de la vigne dit à son intendant :
“Appelle les ouvriers et distribue le salaire,
en commençant par les derniers
pour finir par les premiers.”
Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent
et reçurent chacun une pièce d’un denier.
Quand vint le tour des premiers,
ils pensaient recevoir davantage,
mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
En la recevant,
ils récriminaient contre le maître du domaine :
“Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure,
et tu les traites à l’égal de nous,
qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !”
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux :
“Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi.
N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ?
Ou alors ton regard est-il mauvais
parce que moi, je suis bon ?”
C’est ainsi que les derniers seront premiers,
et les premiers seront derniers. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. J’écoute Jésus qui partage une parabole dans laquelle le maître d’un domaine sort inlassablement tout au long de la journée embaucher des ouvriers. Je peux entrer dans cette scène et me laisser toucher : qu’est-ce qui habite le coeur de tous ces ouvriers ? Et quelle est l’intention de ce maître ?

2. C’est au moment du salaire que la tension se noue. Le salaire est le même pour tous et les ouvriers qui ont travaillé plus longtemps se prennent à espérer recevoir plus. Je regarde avec vérité ces moments de la vie où moi aussi je peux me sentir moins reconnu. Je les dépose dans les mains du Seigneur avec simplicité.

3. Cette réaction des ouvriers, si profondément humaine, me fait toucher du doigt à quel point Dieu pense autrement. Il m’invite à ne pas rester sur la touche, à ne pas refuser le don en imaginant que l’autre a reçu plus. Sa bonté n’a pas de limites. J’ouvre mon cœur pour accueillir l’abondance d’amour qu’il veut donner.

J’écoute à nouveau cette Parole en goûtant particulièrement ce débordement de bonté de Dieu pour moi.

Je parle au Seigneur comme à ce maître du domaine, cet ami unique, qui se préoccupe de moi. Je lui partage ce qui monte dans mon cœur après avoir écouté sa Parole.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Dieu ne peut que donner son amour de The community of Taizé
«Magnificent Magnificat» © The community of Taizé Voir le site des Éditions JADE

Let all who are thirsty come de Communauté de Taizé
«Taizé Instrumental Vol. 4» © Communauté de Taizé Voir le site de Taizé

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