Évangile du jour : Lc 19, 41-44

En ce temps-là, lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le jeudi 17 novembre et nous fêtons Ste Élisabeth de Hongrie qui utilisa sa fortune pour construire un hôpital où elle-même servit les malades.

J’ouvre mon cœur largement pour rencontrer le Seigneur dans la prière. Je lui demande de mieux sentir la miséricorde qui déborde du cœur de Dieu qui s’offre en Jésus.
Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen
Nous entrons en prière avec Ô mon bien aimé de la Communauté de l’Emmanuel.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 19 de l’évangile selon saint Luc.
En ce temps-là, lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1
Jésus est en route vers Jérusalem, la ville qui tue les prophètes. Quelques versets plus tôt, Luc a précisé que Jésus prît ce chemin avec détermination. Le temps de la Passion, du don de sa vie « jusqu’à l’extrême » est proche. Je contemple ce chemin de Jésus : par amour il marche vers Jérusalem, vers les hommes, vers moi.
2
« Voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : « Ah ! si tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! ». Je peux m’arrêter sur le regard de Jésus et sa tristesse devant l’aveuglement des hommes qui ne reconnaissent pas le don qui leur est fait.
3
« Viendront pour toi des jours où tes ennemis … ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. » Je considère cette parole de Jésus adressée à la ville de Jérusalem. Je la laisse résonner en moi, pour aujourd’hui. Que me dit-elle de ce temps que Dieu visite ?
J’écoute à nouveau cette parole en me rendant attentif à la paix que le Seigneur désire pour moi, pour le monde.
A la fin de ce temps de prière, je peux me présenter avec confiance devant le Christ qui dit au matin de la Résurrection : « la paix soit avec vous ». Je lui confie le jour qui vient : ce que j’ai à faire, les personnes que je dois rencontrer, mon chemin avec lui.
Âme du Christ
Âme du Christ, sanctifie-moi.
Corps du Christ, sauve-moi.
Sang du Christ, enivre-moi.
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l'ennemi, défends-moi.
A ma mort, appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à toi.
Pour qu'avec les saints je te loue.
Dans les siècles des siècles.
Amen.

Ô mon bien-aimé de M. Wittal d'après "Jesus, dulcis memoria", Oxford, XIIe siècle interprété par Communauté de l'Émmanuel
«CD Il est vivant ! Saint est son nom ! – CD 65» © Éditions de l'Émmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel

inner-peace-meditation de interprété par
«Pixabay» ©

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