Lecture du jour : Ez 34, 1-11

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, prophétise contre les bergers d’Israël, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Quel malheur pour les bergers d’Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n’êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau s’égare sur toutes les montagnes et toutes les collines élevées ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne les cherche, personne ne part à leur recherche. C’est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu –, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s’occupent pas de mon troupeau, parce qu’ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l’être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m’occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le mercredi 17 août de la 20° semaine du temps ordinaire.

Aujourd’hui nous prions avec un extrait du livre du prophète Ézéchiel. Seigneur, donne-moi aujourd’hui la grâce de mieux entrer dans le mystère de ta miséricorde, de ton amour sans condition. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Les dominicaines de Beaufort chantent Les miséricordes du Seigneur.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 34 du livre du prophète Ézéchiel

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, prophétise contre les bergers d’Israël, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Quel malheur pour les bergers d’Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n’êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau s’égare sur toutes les montagnes et toutes les collines élevées ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne les cherche, personne ne part à leur recherche. C’est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu –, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s’occupent pas de mon troupeau, parce qu’ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l’être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m’occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. »

Textes liturgiques © AELF, Paris



1
Le Seigneur dénonce la manière dont les chefs d’Israël utilisent leur pouvoir à leur profit et non pour le bien du peuple. Je regarde le Seigneur se pencher sur la misère de son peuple, entendre sa tristesse et sa colère en voyant la manière dont les hommes se traitent les uns les autres. J’accueille ce qui vient à moi.

2

Le Seigneur poursuit : « Mon troupeau s’égare du fait que vous n’en prenez pas soin, vous les chefs d’Israël ». Le péché des chefs d’Israël a un double impact : non seulement il nuit au peuple, mais il l’égare, le laissant seul face aux ennemis et aux bêtes sauvages. Je médite sur la manière dont le péché – y compris le mien – me cause du mal.

3

Le Seigneur tire une conséquence étonnante de ce réquisitoire : il ne condamne pas les chefs mauvais, mais il annonce ceci : « je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles ». Face à l’incurie des hommes, le Seigneur reprend la main et prend soin personnellement des brebis laissées à l’abandon. Qu’est-ce que cela suscite en moi ? Dépit ? Colère ? Espérance ? Gratitude ?

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute ce passage, en m’attachant à y entendre la bonté du Seigneur, bonté parfois déçue, mais bonté toujours à l’œuvre.

Invitation à une prière personnelle

À la fin de ma prière, je parle au Seigneur dans la confiance : je peux lui demander pardon pour quelque chose, l’appeler à l’aide, ou encore le remercier. Il est là, et il veille sur moi.

Prière de Sainte Thérèse d'Avila

Que rien ne te trouble,
que rien ne t’effraie ;
tout passe.
Dieu ne change pas :
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien
Dieu seul suffit !

Les miséricordes du Seigneur de Monastère de Beaufort interprété par Monastère de Beaufort
«Entrez dans l'allegresse» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

Les femmes de Jérusalem (Kora-Flûte) de Monastère Notre-Dame de Beaufort interprété par Monastère Notre-Dame de Beaufort
«Voici le temps favorable» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

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