Lecture du jour : 1 Co 15, 12-20

Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu ; et nous faisons figure de faux témoins de Dieu, pour avoir affirmé, en témoignant au sujet de Dieu, qu’il a ressuscité le Christ, alors qu’il ne l’a pas ressuscité si vraiment les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ; et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le vendredi 16 septembre de la 24° semaine du Temps Ordinaire

J’entre en prière avec tout ce qui fait ma vie de foi : mon lien à la Parole, mon catéchisme, mes questions, ma vie. Tout cela T’appartient Seigneur ! Rends-moi la joie d’être sauvé. Que la lumière de ta résurrection m’éclaire en ce jour. Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, Amen.

Les moines de l’Abbaye de Tamié chantent Ô Père des lumières.

La lecture de ce jour est tirée de la première lettre aux Corinthiens, au chapitre 15

Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu ; et nous faisons figure de faux témoins de Dieu, pour avoir affirmé, en témoignant au sujet de Dieu, qu’il a ressuscité le Christ, alors qu’il ne l’a pas ressuscité si vraiment les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ; et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.

Textes liturgiques © AELF, Paris


1

Proclamer que le Christ est vraiment ressuscité, c’est d’abord reconnaître qu’il est vraiment mort. Je me laisse habiter par ce mystère : dans la passion de Jésus, Dieu n’a pas fait semblant. L’un de la Trinité a vraiment souffert. Il ne s’est pas dérobé à son humanité.

2

Dans cette épître, Paul, en fin logicien, déconstruit une contradiction qui secoue la communauté : comment peut-on ne pas croire en la résurrection des morts, et proclamer la résurrection du Christ ? « Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu. » J’entends à nouveau cette annonce, j’en mesure les répercussions dans ma vie.

3

Quel est le contenu de ma foi ? En d’autres mots, à quoi dis-je « Amen », « cela tient », « c’est ferme », « c’est solide »… Qu’est-ce qui me fait tenir et espérer ? Quel est le poids de la résurrection du Christ au cœur de ce contenu ?

Introduction à la deuxième écoute

Pour cette deuxième écoute, je me remets en mémoire l’itinéraire du Christ du samedi saint, lorsque depuis le silence du tombeau, il descend jusqu’aux enfers, jusqu’en nos lieux nos plus fermés, pour ramener nos anciens et nos justes au séjour des vivants.

Invitation à une prière personnelle
Comme un ami parle à un ami, je m’adresse au Christ mort et ressuscité. Avec courage et respect, je peux lui redire ma foi, ma manière de vivre et de faire mien son contenu.

Symbole des Apôtres

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen.

O Père des lumières de Liturgie catholique interprété par Moines de l'Abbaye de Tamié
«Office à l'abbaye de Tamié - Samedi et dimanche» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

Light de Kourosh Dini interprété par Kourosh Dini
«Water and Sky» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

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