Aujourd'hui, nous sommes le samedi 14 novembre.
Paisiblement, je prends le temps de faire silence, d’honorer mon désir de Dieu. Je lui fais de l’espace, je fais silence en moi pour le recevoir aujourd’hui. Le texte parle de justice. Je demande à Dieu la grâce de la paix désarmante et désarmée, de la recherche de la justice en mon cœur et dans le monde.
Au nom du Père, et du fils, et du Saint-Esprit. Amen
Laissons nous rejoindre par ce chant, inspiré du Psaume 102, “Le Seigneur est tendresse” par Bruno Dalo.
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié.(bis)
1. Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son Nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits,
de ses bienfaits.
2. Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie
Il réclame ta vie à la tombe, et te couronne d'amour,
et de tendresse.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 18 de l’Évangile selon saint Luc.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Je contemple la situation de cette parabole, les personnages, le juge qui ne craint pas Dieu, et ne respecte pas les hommes. Il refuse de faire justice à la femme et ne veut pas être importuné. Et la veuve qui demande à ce que justice lui soit rendue contre son adversaire. J’entends sa ténacité. Qu’est-ce que ce duo m’inspire ?
2. Cinq fois dans cette parabole revient le mot « justice ». il s’agit de faire jaillir le droit, rétablir ce qui est juste. Dans ma vie de tous les jours, y a t’il une injustice qui me touche spécifiquement ? Comment suis-je moi-même en quête de justice, et envers qui ?
3. C’est une parabole sur la nécessité de “prier sans se décourager”. Prier Dieu pour qu’il nous fasse justice. Et Dieu répond. J’ose demander à Dieu de faire justice pour telle ou telle situation qui me touche plus particulièrement. Je formule une ou des demandes précises.
Écoutons une deuxième fois cette parabole, en étant attentif à la demande de justice de la veuve.
Je rends grâce à Dieu si quelque chose qui voile mon cœur a été soulevé et je lui demande de continuer à œuvrer pour que je recherche la justice avec plus d’ardeur.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du fils, et du Saint-Esprit. Amen
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«Complete Chants» © Margaret Rizza Voir le site de Margaret Rizza
Le Seigneur est tendresse et pitié de Bruno Dalo
«Bruno Dalo» © Bruno Dalo Voir le site de Classics Licensing