Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 14 octobre.
Je me mets en présence du Seigneur, les pieds bien plantés dans le sol ou le corps bien appuyé sur son support. Je demande au Seigneur la grâce de goûter les dons que je reçois de Lui.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Écoutons ce chant de Claire Bouchadeil, “Le gardien”.
1. Je lève les yeux vers les monts
D'où me viendra le secours ?
Le secours me vient de l'Éternel
Qui a fait la terre et les cieux
R/ Qu'il veille à chacun de tes pas
Qu'il ne dorme pas ton gardien,
Vois il ne dort, ni ne sommeille,
le gardien d'Israël (bis)
2. Le Seigneur est un gardien.
Le Seigneur est un ombrage.
Le Seigneur se tient à ta droite.
Le jour et la nuit, il te regarde.
3. Le Seigneur te garde du mal,
Et il garde ton âme,
Il te garde au départ au retour,
Dès maintenant et pour toujours.
La lecture de ce jour est tirée du Psaume premier.
Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !
Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.
Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. « Heureux est l’homme… » Le bonheur est le grand projet de Dieu pour chacun de nous. Il nous invite à choisir ce qui fait grandir la vie. Dans mon quotidien actuel, qu'est-ce qui me fait concrètement goûter à la joie du Seigneur ? Si la joie me manque, où réside mon espérance ?
2. Le psaume invite à ne pas « entrer au conseil des méchants ». Je m’examine : m'arrive-t-il de participer à des discussions pour critiquer ou juger une personne en son absence ? Je cherche un exemple récent. Comment puis-je purifier mes conversations pour faire de mes paroles un espace de bienveillance ?
3. « Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau ». Pour porter du fruit et rester vigoureux, l'arbre doit puiser l'eau à la source. Où en suis-je aujourd'hui de ma vie de prière et de ce lien intime qui m’ancre au Seigneur ? Je prends le temps de me laisser habiter par son courant de vie.
Je réécoute le texte en demandant au Seigneur la grâce de m'entraîner avec Lui sur le chemin qui mène à sa joie.
Je confie les mouvements intérieurs au Seigneur, mes doutes ou ma joie. Je les offre au Seigneur et lui demande de répondre à son appel, comme Marie qui me précède et m’attend.
Réjouis-toi Marie comblée de grâce
Le Seigneur est avec toi
Tu es bénie entre les femmes
et Jésus le fruit de ton sein est béni
Sainte Marie, mère de Dieu, prie pour nous, pécheurs,
maintenant et à l’heure de la mort.
Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Le gardien de Claire Bouchadeill
«Sentinelle» © Claire Bouchadeill Claire Bouchadeill
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