Aujourd'hui, nous sommes le mardi 14 avril de la deuxième semaine du temps pascal.
Au début de ce temps avec le Seigneur, je peux prendre conscience de mon corps, né au monde il y a plus ou moins longtemps mais habité aujourd'hui d'un souffle de vie. En prenant une grande inspiration, puis une grande expiration, je me prépare à reconnaître cette vie qui m'anime.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Nous écoutons le chant “Fais-moi renaître”, par le collectif Béatitude.
O Seigneur fais- moi renaître d’en haut
Seigneur, fais-moi renaître d’en haut,
Que je contemple ton Royaume,
Que je contemple ta beauté.
Je ne connais pas la voie de l’Esprit,
La main qui m’a formé dans le sein de ma mère.
Mais Tu m’as donné ton Souffle de vie.
O Seigneur fais-moi naître de l’Eau et de l’Esprit.
Seigneur, fais-moi naître de l’Eau et de l’Esprit.
Et que j’entre dans ton Royaume
Que je contemple ta beauté.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 3 de l'Évangile selon saint Jean.
En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Il vous faut naître d'en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l'Esprit. » Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin qu'en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. « Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va », dit Jésus à Nicodème. Le vent, cette « chose de la terre » si tangible ne permet pourtant pas à Nicodème de comprendre ce que Jésus lui enseigne. Je peux contempler la nature qui m'entoure. En quoi me dit-elle quelque chose de Dieu ?
2. Il nous faut naître d'en haut ; Cela m'invite à dépasser mes contingences terrestres, à ne pas m'arrêter sur mes particularités pour entrer dans la dynamique du Seigneur : accueillir chacun, annoncer l'Amour de Dieu, être fécond pour mes frères. Je confie au Seigneur les personnes qui m'entourent. Je m'efforce de les regarder avec les yeux du Seigneur.
3. La vie, la mort et la Résurrection de Jésus nous entraînent vers le Père. Oui, le Seigneur a pour moi un projet de vie, m'appelle à ce qui ne passe pas. Quelles pistes ou projets déjà engagés est-ce que je perçois aujourd'hui sur ce chemin à la suite du Christ ?
Je réécoute le texte et je me laisse habiter du souffle de l'Esprit. Je laisse Jésus me déplacer pour élever mon regard vers le ciel.
Je peux confier au Seigneur mes résistances, mes difficultés à croire aux choses du ciel ou ma joie de me savoir à sa suite, appelée à être élevée pour la vie éternelle
Âme du Christ, sanctifie-moi.
Corps du Christ, sauve-moi.
Sang du Christ, enivre-moi.
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l'ennemi perfide, défends-moi.
À l'heure de ma mort, appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à toi, pour qu'avec tes Saints je te loue,
toi, dans les siècles des siècles.
Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Fais-moi renaître de Collectif Béatitudes
«Ciel ouvert» © Collectif Béatitudes ℗ Béatitudes Musique
Prelude - Johann Sebastian Bach de Esteban Canyar
«La Reverie. Ancient Mosaic with Guitar» © Esteban Canyar voir la licence de Magnatunes