Évangile du jour : Lc 18, 1-8

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le samedi 12 novembre – nous fêtons St Josaphat, moine, évêque et martyr au 17ème dans l’actuelle Ukraine, qui travailla, au prix de sa vie, à l’unité et à la paix entre l’Eglise catholique et orthodoxe.

Seigneur, en ce temps de prière je me rends disponible pour écouter ta Parole. Que mes actions et mes décisions aujourd’hui témoignent de ta présence au milieu de nous : Au nom du Père, du Fils et du saint Esprit.

Le groupe Ignace et Compagnie chante Je te cherche en toute chose.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 18 de l’évangile selon St Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Textes liturgiques © AELF, Paris

1
La nécessité de toujours prier sans se décourager : comment est-ce que je reçois cette parole de Jésus ? Je peux faire mémoire avec reconnaissance d’expérience de prière qui ont été particulièrement marquantes dans ma vie chrétienne. A quoi ces expériences m’appellent-elles ?

2
Un juge irrespectueux et une veuve dans la détresse : je regarde un instant ces deux personnages de la parabole. Je considère ce que l’un et l’autre peuvent porter dans leur cœur, leur réaction l’un vis-à-vis de l’autre et finalement la décision du juge. A qui, à quelle situation cette parabole me renvoie-t-elle ?

3
L’unique désir de Dieu c’est de faire justice aux hommes, de nous rendre justes. Je contemple cette initiative gratuite et aimante du Seigneur pour moi et pour tous. J’accueille aussi l’interpellation de l’évangile à répondre à cette initiative par la foi : le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?

J’écoute cette parabole de l’évangile. Je suis attentif à ce qu’elle cherche à mettre en relief.

Je conclue ma méditation en m’adressant directement au Seigneur dont la grâce est toujours à l’œuvre. Quels sont mes motifs pour une prière de reconnaissance ?

Prière de Saint François d'Assise
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Je te cherche en toute chose de Ignace et Cie interprété par Ignace et Cie
«Amis dans le Seigneur» © Ignace et Cie Jésuites EOF

The Summer That Never Quite Ended de Jeff Wahl interprété par
«Keepsake» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

:
: