Psaume du jour : Ps 39 (40)

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.

« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »

J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.

Mais tu seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »
ceux qui aiment ton salut.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le lundi 12 septembre et nous fêtons le Saint Nom de Marie

« Une femme dont on n'a rien dit, Si ce n'est qu'elle était fiancée, Et qu'un ange lui vint annoncer : « Te voilà entre toutes choisies ». Aujourd'hui la terre et le paradis La proclament heureuse et bénie : Bienheureuse Vierge Marie ! »

Aujourd’hui, le nom de « Marie » exprime l’amour d’un Dieu qui vient visiter son peuple. Suivons Marie dans sa contemplation. Demandons la grâce d’être à l’écoute de la Bonne Nouvelle, prêts à suivre le Christ sur les routes des hommes. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen.

La lecture de ce jour est tirée du Psaume 39.
Nous le découvrirons au fur et à mesure de la méditation.

1

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens. »


J’entends les premiers versets de ce psaume et les laisse résonner avec cette annonce faite à Marie. Je mesure le poids de ces mots : ni offrande, ni sacrifice, ouvert mes oreilles, alors j’ai dit : « Voici, je viens. »

2

J’annonce la justice dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais.


J’entends ces versets et les laisse résonner avec Marie, qui accompagne Jésus aux Noces de Cana. « Faites tout ce qu’il vous dira » : j’en mesure le poids.

3

Mais tu seras l’allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.


J’entends ces versets et les laisse résonner avec Marie, celle qui est au pied de la croix. Je mesure la force et le contraste des mots « allégresse », « joie », « Le Seigneur est grand ! », alors même qu’un glaive incandescent transperce les cœurs. Je réfléchis en moi-même.

Introduction à la deuxième écoute

Un psaume, c’est un condensé de vie pour le croyant : avec ses brusques passages de l’ombre à la lumière, de la lumière aux ténèbres, avec cette insolence face aux épreuves… Pour cette deuxième écoute, je mesure ces contradictions et je laisse venir à moi des images : de récits bibliques, de la vie de Marie, de ma vie enfin.

Psaume 39
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.

« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »

J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.

Mais tu seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »
ceux qui aiment ton salut.

Textes liturgiques © AELF, Paris




Invitation à une prière personnelle

En écho au psaume, je confie au Christ ce qui me traverse. Je lui parle de sa mère, lui dis ce que je perçois de ses joies, de ses peines, de son action de grâce, de sa supplication, de sa louange. Comment la vie de Marie vient-elle nommer les événements de ma propre existence ?

Les moines de l’Abbaye de Tamié chantent Une femme dont on n‘a rien dit
« Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est qu’Elle était fiancée
Et qu’un ange Lui vint annoncer : « Te voilà entre toutes choisie ».
R/ Aujourd’hui la terre et le paradis La proclament heureuse et bénie : Bienheureuse Vierge Marie !
Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est qu’Elle avait accouché
D’un garçon au pays de Judée ; Des bergers en ont fait le récit.
Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est qu’Elle a trois jours cherché
Son enfant qui semblait L’oublier, Et Son cœur n’y avait rien compris.
Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est qu’Elle était à Cana
Pour la noce où Jésus transforma L’eau en vin et l’on put croire en Lui.
Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est Sa présence à la Croix,
Quand son Fils étendait Ses deux bras Pour mourir au milieu des bandits.
Une femme dont on n’a rien dit, Si ce n’est Sa prière avec ceux
Que brûlèrent les langues de feu, Baptisés du Baptême en Esprit. »

Frolic de E's Jammy Jams interprété par E's Jammy Jams
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Une femme dont on a rien dit de Didier Rimaud et Abbaye de Tamié interprété par Chœur de l'abbaye Notre-Dame de Tamié
«Liturgie des Heures, volume 9» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

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