Évangile du jour : Lc 15, 1-10

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le 11 septembre, 24e dimanche du Temps ordinaire.

En ce dimanche, je prends le temps d’accueillir la présence de Dieu à mes côtés. Je lui offre ma vie, mes pensées, ce que j’ai vécu et ce que je désire vivre. Que tout mon être soit tourné vers lui, pour grandir en sagesse et en bonté. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Les dominicaines de Beaufort chantent Les miséricordes du Seigneur.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 15 de l’Évangile selon Saint Luc.

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Textes liturgiques © AELF, Paris


1

Au cœur de ce récit un mot revient : la joie ! Un instant je contemple la joie du berger qui a retrouvé sa Brebis. La joie de cette femme qui a retrouvé sa pièce d’argent. La joie qui est partagée avec ses amis.

2

Avec la paix, la joie est un signe de l’Esprit à l’œuvre dans le monde. Dans les jours ou semaines passées, où ai-je pu expérimenter cette joie simple et profonde qui témoigne de la présence de Dieu à mes côtés ?

3

La pointe de ces paraboles est dans la joie de voir un pécheur se convertir. En regardant ma vie des jours passés, peut-être puis-je reconnaître un aspect de ma vie qui est comme cette brebis ou pièce perdue : une attitude, une parole, un geste, une pensée. Je dis au Seigneur mon désir de conversion et laisse sa joie envahir mon cœur.

Introduction à la deuxième écoute

Écoutons à nouveau ces paraboles comme si c’était la première fois. Chaque mot me parle de Dieu.

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je m’adresse avec confiance au Seigneur. Je lui partage ce qui est venu dans la prière, en toute simplicité. Je peux lui demander conseil, ou l’inviter à faire grandir en moi mon désir de vivre de sa joie et de sa paix.

Prière de Sainte Thérèse d'Avila

Que rien ne te trouble,
que rien ne t’effraie ;
tout passe.
Dieu ne change pas :
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien
Dieu seul suffit !

Les miséricordes du Seigneur de Monastère de Beaufort interprété par Monastère de Beaufort
«Entrez dans l'allegresse» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

Les femmes de Jérusalem (Kora-Flûte) de Monastère Notre-Dame de Beaufort interprété par Monastère Notre-Dame de Beaufort
«Voici le temps favorable» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

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