Évangile du jour : Lc 6, 20-26

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le mercredi 7 septembre de la 23° semaine du Temps ordinaire.

Au début de ce temps de rencontre avec le Seigneur, je fais silence en moi. Je lui confie, si c’est nécessaire, mes soucis, les occupations ou préoccupations diverses, pour être vraiment à son écoute. Et je lui demande cette disponibilité pour accueillir sa Parole, bien connue et pourtant toujours nouvelle. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

La Communauté de Taizé chante Beati voi poveri : Heureux les pauvres, car le royaume des Cieux est à eux.

La lecture de ce jour est tirée de l’Évangile de Luc au chapitre 6.

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Textes liturgiques © AELF, Paris


1
Jésus est avec ses déjà nombreux disciples. Il lève les yeux. Sort-il d’une profonde réflexion, ou d’une prière avec son Père ? Puis il délivre un long message. Je regarde Jésus, les disciples. Je prends place parmi eux. Comment est-ce que je me sens concerné par ce rassemblement ? Curieux, badaud, « disciple » ?

2
La première partie est la promesse de bonheur pour ceux et celles qui ont choisi de suivre le « Fils de l’homme », c’est-à-dire Jésus lui-même. Aujourd’hui, par quelle béatitude suis-je le plus attiré ? Y a-t-il encore des questions, des résistances en moi ? Qu’est-ce qui pourrait m’aider à avancer ?

3
La seconde partie est l’annonce de malheurs, en particulier pour les « riches ». Jésus ne condamne pas la richesse mais le fait d’être « repus », comme si tout venait de ses propres efforts personnels, de ses compétences, de soi-même en somme. Dans ma vie y a-t-il des secteurs où je suis « repus », qui m’aveuglent ?

Introduction à la deuxième écoute
Comme les disciples dans l’Évangile j’écoute à nouveau ces paroles de Jésus qui sont adressées à ma vie.

Invitation à une prière personnelle
À la fin de ce temps de silence et de prière, je fais mémoire de ce que j’ai reçu, mieux compris, découvert peut-être. Qu’ai-je envie de dire au Seigneur : le remercier, lui demander sa force pour prendre une mini-décision, lui rendre grâces de ce qu’Il a déjà fait en moi….

Notre Père

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.
Amen.

Beati voi poveri de Jacques Berthier interprété par Communauté de Taizé
«In God Alone» © Communauté de Taizé Voir le site de Taizé

Les femmes de Jérusalem (Kora-Flûte) de Monastère Notre-Dame de Beaufort interprété par Monastère Notre-Dame de Beaufort
«Voici le temps favorable» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

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