Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 5 décembre, de la 1ère semaine de l'Avent.
Je me prépare pour bien vivre ce temps de prière. J'écarte pour un moment mes sources de distraction, je fais silence, je fais attention à ce qui vit en moi. Quand je me sens bien, je me tourne vers Dieu pour lui dire que je suis là, présente, prêt à accueillir sa parole. Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Nous écoutons le chant "C'est la paix que je vous laisse” par le chœur des moines de l'abbaye de Keur Moussa.
R/ C'est la paix que je vous laisse, alleluia
C'est la paix que je vous donne, alleluia
Tu as été Seigneur, serviteur
Tu as fait revenir les déportés de Jacob
Tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute ;
tu as mis fin à toutes tes colères, tu es revenu de ta grande fureur.
Fais-nous revenir, Dieu, notre salut, oublie ton ressentiment contre nous.
Seras-tu toujours irrité contre nous, maintiendras-tu ta colère d'âge en âge ?
N'est-ce pas toi qui reviendras nous faire vivre et qui seras la joie de ton peuple ?
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles ;
qu'ils ne reviennent jamais à leur folie !
Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;
La vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 9 de l’Évangile selon saint Matthieu.
En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Je me glisse un petit moment à la place de l'un de ces aveugles. J'ai suivi Jésus, je l'ai supplié : « Prends pitié de nous Seigneur ! » et le voilà qui me demande : « crois-tu que je peux faire cela ? » Comment est-ce que je reçois cette question ? Est-ce qu'elle m'étonne ?
2. Jésus dit aux aveugles : « Que tout se passe selon votre foi ». Je reçois pour moi ces mots de Jésus. À quoi suis-je appelée, en vue de quoi est-ce que je me sens encouragée lorsque j'entends ces mots ? « Que tout se passe selon votre foi ! »
3. Même si Jésus leur a demandé le silence, les deux anciens aveugles ne peuvent s'empêcher de parler de Jésus. Ils ne parlent pas d’eux, mais de Lui ! Tout en les contemplant, je demande à Jésus la sagesse de savoir quand et comment parler de lui, de façon juste, avec les bons mots.
En écoutant une seconde fois cet Évangile, je fais attention à la façon dont Jésus est à l'écoute de la foi qui habite ces deux personnes.
Je parle maintenant à Jésus. Comme les aveugles, je peux lui dire ce dont j'ai besoin ou bien la confiance que j'ai en lui. Je peux aussi le remercier avec mes mots, pour ce qu'il a pu faire dans ma vie.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 5 décembre, de la 1ère semaine de l'Avent.
Je me prépare pour bien vivre ce temps de prière. J'écarte pour un moment mes sources de distraction, je fais silence, je fais attention à ce qui vit en moi. Quand je me sens bien, je me tourne vers Dieu pour lui dire que je suis là, présente, prêt à accueillir sa parole. Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Nous écoutons le chant "C'est la paix que je vous laisse” par le chœur des moines de l'abbaye de Keur Moussa.
R/ C'est la paix que je vous laisse, alleluia
C'est la paix que je vous donne, alleluia
Tu as été Seigneur, serviteur
Tu as fait revenir les déportés de Jacob
Tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute ;
tu as mis fin à toutes tes colères, tu es revenu de ta grande fureur.
Fais-nous revenir, Dieu, notre salut, oublie ton ressentiment contre nous.
Seras-tu toujours irrité contre nous, maintiendras-tu ta colère d'âge en âge ?
N'est-ce pas toi qui reviendras nous faire vivre et qui seras la joie de ton peuple ?
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles ;
qu'ils ne reviennent jamais à leur folie !
Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;
La vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 9 de l’Évangile selon saint Matthieu.
En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Je me glisse un petit moment à la place de l'un de ces aveugles. J'ai suivi Jésus, je l'ai supplié : « Prends pitié de nous Seigneur ! » et le voilà qui me demande : « crois-tu que je peux faire cela ? » Comment est-ce que je reçois cette question ? Est-ce qu'elle m'étonne ?
2. Jésus dit aux aveugles : « Que tout se passe selon votre foi ». Je reçois pour moi ces mots de Jésus. À quoi suis-je appelée, en vue de quoi est-ce que je me sens encouragée lorsque j'entends ces mots ? « Que tout se passe selon votre foi ! »
3. Même si Jésus leur a demandé le silence, les deux anciens aveugles ne peuvent s'empêcher de parler de Jésus. Ils ne parlent pas d’eux, mais de Lui ! Tout en les contemplant, je demande à Jésus la sagesse de savoir quand et comment parler de lui, de façon juste, avec les bons mots.
En écoutant une seconde fois cet Évangile, je fais attention à la façon dont Jésus est à l'écoute de la foi qui habite ces deux personnes.
Je parle maintenant à Jésus. Comme les aveugles, je peux lui dire ce dont j'ai besoin ou bien la confiance que j'ai en lui. Je peux aussi le remercier avec mes mots, pour ce qu'il a pu faire dans ma vie.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 5 décembre, de la 1ère semaine de l'Avent.
Je me prépare pour bien vivre ce temps de prière. J'écarte pour un moment mes sources de distraction, je fais silence, je fais attention à ce qui vit en moi. Quand je me sens bien, je me tourne vers Dieu pour lui dire que je suis là, présente, prêt à accueillir sa parole. Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Nous écoutons le chant "C'est la paix que je vous laisse” par le chœur des moines de l'abbaye de Keur Moussa.
R/ C'est la paix que je vous laisse, alleluia
C'est la paix que je vous donne, alleluia
Tu as été Seigneur, serviteur
Tu as fait revenir les déportés de Jacob
Tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute ;
tu as mis fin à toutes tes colères, tu es revenu de ta grande fureur.
Fais-nous revenir, Dieu, notre salut, oublie ton ressentiment contre nous.
Seras-tu toujours irrité contre nous, maintiendras-tu ta colère d'âge en âge ?
N'est-ce pas toi qui reviendras nous faire vivre et qui seras la joie de ton peuple ?
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut.
J'écoute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu'il dit, c'est la paix pour son peuple et ses fidèles ;
qu'ils ne reviennent jamais à leur folie !
Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ;
La vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 9 de l’Évangile selon saint Matthieu.
En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Je me glisse un petit moment à la place de l'un de ces aveugles. J'ai suivi Jésus, je l'ai supplié : « Prends pitié de nous Seigneur ! » et le voilà qui me demande : « crois-tu que je peux faire cela ? » Comment est-ce que je reçois cette question ? Est-ce qu'elle m'étonne ?
2. Jésus dit aux aveugles : « Que tout se passe selon votre foi ». Je reçois pour moi ces mots de Jésus. À quoi suis-je appelée, en vue de quoi est-ce que je me sens encouragée lorsque j'entends ces mots ? « Que tout se passe selon votre foi ! »
3. Même si Jésus leur a demandé le silence, les deux anciens aveugles ne peuvent s'empêcher de parler de Jésus. Ils ne parlent pas d’eux, mais de Lui ! Tout en les contemplant, je demande à Jésus la sagesse de savoir quand et comment parler de lui, de façon juste, avec les bons mots.
En écoutant une seconde fois cet Évangile, je fais attention à la façon dont Jésus est à l'écoute de la foi qui habite ces deux personnes.
Je parle maintenant à Jésus. Comme les aveugles, je peux lui dire ce dont j'ai besoin ou bien la confiance que j'ai en lui. Je peux aussi le remercier avec mes mots, pour ce qu'il a pu faire dans ma vie.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.