Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 5 juillet.
Je respire profondément et je laisse le silence s'installer en moi. Je pense à Jésus, le Christ, comme le fils aîné d’une multitude. A sa suite, je demande la grâce de devenir davantage fille ou fils de Dieu en accueillant son Esprit. Je joins ma prière à celle de tous les chrétiens de l'Église universelle, qui en ce jour se rassemblent.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Écoutons le chant "Éclate en cris de joie", interprété par la communauté de l'Emmanuel.
R/ Éclate en cris de joie,
Ô Fille de Sion !
Au son du tambourin,
Chante et danse pour ton Dieu !
Allé-allé-alléluia. (bis)
1. À droite et à gauche tu vas éclater :
Étends tes cordages et renforce tes piquets,
Allé-allé-alléluia. (bis)
2. Jamais, plus jamais, tu ne seras confondue :
Le Saint d’Israël t’a lavée de ton péché,
Allé-allé-alléluia. (bis)
3. De nouveau, tu exultes, joyeuse, et tu ris,
Car Dieu s’est souvenu, et il t’a consolée,
Allé-allé-alléluia. (bis)
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 8 de la Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains.
Frères, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous celle de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts
habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d'entre les morts
donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais elle n'est pas envers la chair pour devoir vivre selon la chair. Car si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si, par l'Esprit, vous tuez les agissements de l'homme pécheur, vous vivrez.
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Paul ne nous demande pas d'être parfaits, mais d'être branchés sur la bonne source. La chair, c'est l'homme replié sur lui-même ; l'Esprit, c'est l'homme ouvert à Dieu. Je m'arrête sur une situation récente où j'ai senti cette ouverture à l’Esprit en moi — ou son absence.
2. Paul parle de la dette que nous avons et du fait que ce n’est pas “selon la chair” que nous sommes endettés. Je réfléchis à mes dettes au sens large : ce qui m'enchaîne, me contraint, me fait peur et dont je sens que ce n’est pas ajusté à la volonté de Dieu. Quelle est cette fausse dette que je traîne ?
3. Je pense maintenant à ma dette envers Dieu. Je peux me laisser toucher par cette puissance de vie qui se communique. Je laisse la Trinité m’endetter envers elle…Qu’ai-je reçu de Dieu ? Du Christ ? Qu’est-ce que je reçois de l’Esprit ?
Avant d’écouter de nouveau le texte, je pense à l’Esprit de Dieu qui peut faire de moi une fille ou un fils, héritier de Dieu à la suite de Jésus le Christ.
Au terme de ma prière, je me tourne vers la Trinité, Père, Fils et Esprit. Je lui confie ce que j’ai ressenti ou compris en méditant ce passage. Je lui confie mes dettes et je peux remercier ce Dieu trinitaire pour tous les dons qu’il m’a faits.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Seigneur, je t'appartiens de G. Du Boullay / Communauté de l'Émmanuel
«Musiques pour prier n° 5: Symphonie pour Dieu» © G. Du Boullay / Communauté de l'Émmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel
Éclate en cris de joie de Morin J.-M. / Communauté de l'Emmanuel
«Best of Louange n°54» © Morin J.-M. / Communauté de l'Emmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel