Évangile du jour : Mt 9, 18-26

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. » Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.

Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement. Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. » Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors : « Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

Textes liturgiques © AELF, Paris

Aujourd'hui nous sommes le lundi 4 juillet, de la 14° semaine du temps ordinaire.
En ce lundi de juillet, nous prions en communion avec celles et ceux qui travaillent mais nous pouvons aussi nous réjouir avec celles et ceux qui sont en vacances. Un instant je me présente devant Dieu et lui demande l’audace de le suivre et de croire en lui, source de ma vie. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Les moines de l’Abbaye de Tamié chantent Matin du monde.

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 9 de l’Évangile selon Saint Matthieu
En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. » Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement. Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. » Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors : « Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

Textes liturgiques © AELF, Paris



1

Je contemple l’étonnant début du récit. Un homme demande que sa fille morte soit rendue à la vie, et Jésus, sans broncher, se lève et le suit. L’un et l’autre, où puisent-ils une telle et folle confiance ? Je regarde. Je m’étonne. Cette confiance a-t-elle quelque chose à me dire ?

2

Je regarde maintenant la femme qui arrive par derrière. Sa foi, sa confiance émerveillent Jésus. Je répète avec lui : « Ta foi t’a sauvée ». Je rumine ces mots pour qu’ils descendent en moi. Je peux confier à Jésus des personnes auxquelles cette femme me fait penser.

3

« La jeune fille n’est pas morte, elle dort. » J’entends ces mots de Jésus. Que veut-il dire ? Est-ce donc que toute mort ne serait qu’un sommeil, dans l’attente d’un relèvement ? Je peux prier ici pour des personnes décédées que je connais, et les confier au Christ.

Introduction à la deuxième écoute

Nous écoutons l’évangile une seconde fois.

Invitation à une prière personnelle

Pour finir, je me tourne directement vers Jésus pour lui parler. Je peux lui confier des personnes, lui confier ma foi, lui demander ce que je désire le plus en ce moment.

Notre Père

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Matin du monde de CFC (f. Gilles) interprété par Moines de l'Abbaye de Tamié
«Office à l'abbaye de Tamié du lundi au vendredi» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

Sonate pour kora No. 1, L'or jeté au fleuve : Prélude de Jacques Burtin interprété par Jacques Burtin
«Le jour des merveilles» © ADF-Bayard Musique Voir le site de ADF-Bayard Musique

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