Aujourd'hui, nous sommes le samedi 1er août, et nous fêtons saint Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l'Église.
Je prends le temps de me rendre disponible au Seigneur qui m'aime tel que je suis. Je lui demande la grâce de savoir reconnaître quand il me parle, d'écouter sa vivifiante volonté et d'y répondre en fidèle serviteur de sa paix.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Nous écoutons le chant : “Écoute la voix du Seigneur” interprété par Padre Bakungu.
1. Ecoute la voix du Seigneur
Prête l'oreille de ton cœur
Qui que tu sois, ton dieu t'appelle,
Qui que tu sois, Il est ton Père.
R/ Toi qui aimes la vie, ô toi qui veux le bonheur
Réponds en fidèle ouvrier de sa très douce Volonté
Réponds en fidèle ouvrier de l'Évangile et de sa paix
2. Ecoute la voix du Seigneur
Prête l'oreille de ton cœur
Tu entendras que Dieu fait grâce
Tu entendras l'Esprit d'audace
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 26 du livre du prophète Jérémie.
En ces jours-là, les prêtres et les prophètes dirent aux princes et à tout le peuple :
« Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. » À son tour Jérémie s'adressa à tous les princes et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre cette Maison et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues. Et maintenant, rendez meilleurs vos chemins et vos actes, écoutez la voix du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a proféré contre vous. Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste. Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, vous allez vous charger d'un sang innocent, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé vers vous proclamer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. » Alors les princes et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. » Comme la protection d'Ahiqam, fils de Shafane, était acquise à Jérémie, il échappa aux mains de ceux qui voulaient le faire mourir.
Textes liturgiques AELF, Paris
1. Jérémie dénonce, et je regarde les prêtres et les prophètes réagir à sa parole : ceux qui se veulent proches de Dieu déclarent que sa parole mérite la mort. Qu'est-ce que cette scène éveille en moi ?
2. Jérémie rappelle que c'est le Seigneur qui l'envoie. Dieu invite ceux qui le cherchent à rendre meilleurs leurs chemins et leurs actes, à écouter sa voix. Qu'est-ce que cela me dit de ma propre vie ?
3. Je contemple la foi et le courage de Jérémie qui, sous la menace de la mort, ne renonce pas à relayer l'appel de Dieu à la conversion. Qu'est-ce que son exemple m'invite à décider pour moi-même ?
Je poursuis ma prière en m'adressant au Seigneur en toute confiance, comme Jérémie s'est remis entre ses mains. Je lui confie ce qui est venu dans mon cœur — mes résistances, mes peurs, mes désirs de conversion.
C'est avec saint François d'Assise que nous clôturons ce temps de prière en disant :
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen
Let all who are thirsty come de Communauté de Taizé
«Taizé Instrumental Vol. 4» © Communauté de Taizé Voir le site de Taizé
Ecoute la voix du Seigneur de Padre Bakungu E.
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