Texte de la prière

Le passage de ce jour est extrait du livre de la consolation d’Isaïe. C’est une réponse du Seigneur à son serviteur découragé : un visage plein de tendresse. Je me prépare à accueillir pour moi aussi ces paroles de vie : Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

 

L’ensemble Harmonie Géorgienne sous la direction de Nana Peradze chante le Trisagion de Mikhaïl Strokin. Avec eux j’ouvre mon cœur à Dieu, trois fois saint, Dieu qui fais alliance avec nous.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 49 du livre d'Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai secouru. Je t’ai façonné, établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays, restituer les héritages dévastés et dire aux prisonniers : « Sortez » ! aux captifs des ténèbres : « Montrez-vous » !
Au long des routes, ils pourront paître ; sur les hauteurs dénudées seront leurs pâturages. Ils n’auront ni faim ni soif ; le vent brûlant et le soleil ne les frapperont plus. Lui, plein de compassion, les guidera, les conduira vers les eaux vives. De toutes mes montagnes, je ferai un chemin, et ma route sera rehaussée.
Les voici : ils viennent de loin, les uns du nord et du couchant, les autres des terres du sud. Cieux, criez de joie ! Terre, exulte ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car le Seigneur console son peuple ; de ses pauvres, il a compassion.
Jérusalem disait : « Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée. » Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas.

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

« Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai secouru » Un moment, avec le Seigneur, je regarde ma vie, le chemin parcouru, les obstacles franchis. Si des difficultés persistent, j’écoute le seigneur me dire qu’elles seront un jour levées. Avec mes mots, je mets ma confiance dans le Seigneur

 

2

Cet oracle reprend l’image classique du berger qui conduit ses brebis vers des pâturages étonnants : bord de route, hauteurs dénudées, montagnes, comme si avec le Seigneur, tout devenait un lieu de vie en plénitude. Je regarde ma journée ou semaine à venir… Avec Dieu elle est un lieu de vie en plénitude.

 

3

Et pourtant des moments de désespérance, de doute, de révolte m’habitent aussi. J’écoute Isaïe me dire : « La femme oublie-t-elle son nourrisson, oublie-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-ci oubliaient, moi je ne t’oublierai jamais. » J’accueille cette tendresse de Dieu qui se manifeste comme une mère.

 

Introduction à la deuxième écoute

A nouveau j’écoute cet oracle plein de promesses.

 

Invitation à une prière personnelle

Je parle maintenant au Père, lui disant ma reconnaissance. Je le remercie pour cet amour qui est allé jusqu’à nous donner son Fils. Je rends grâce aussi pour le Christ qui a manifesté son amour jusqu’à donner sa vie.