Aujourd'hui nous fêtons Sainte Monique, mère de Saint Augustin. Elle pria et œuvra toute sa vie pour la conversion de son fils.

La parabole de ce jour, se situe dans le contexte de noces juives. L'époux va chercher l'épouse avec un cortège de musiciens pour la ramener chez lui. Les jeunes filles des alentours sont admises à la fête sans invitation, à condition d'être revêtues d'habits de fête et d'avoir avec elles leurs lampes allumées. Je prépare mon cœur à la joie de la rencontre. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

AGAPE chante Veille sur mon cœur. Avec eux j’entre dans ce temps de repos auprès de Dieu, lui ouvrant mon cœur avec confiance.

 

1

Au bord d’un chemin, dix jeunes filles attendent un cortège de noces. Elles sont sorties pour aller à la rencontre de l’époux. Toutes ont apporté leurs lampes pour être admises à la fête. Je contemple ces jeunes filles, leur joie, leur impatience.

 

2

« L’époux tardait, elles s’assoupirent toutes ». La joie disparaît, reste la lassitude. C’est sans doute la situation de la jeune communauté chrétienne à qui s’adresse l’évangile de Matthieu. Le Seigneur tarde à venir. Et moi, quelles lassitudes me guettent ?

 

3

Au milieu de la nuit, un cri : « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre ». Sans cette voix aucune jeune fille qu’elle soit avisée ou insensée n’auraient participé à la fête. J’entends ce cri. À quoi m’invite-t-il ? Puis-je déterminer des situations où ma vie, mon existence, est ce cri pour d’autres.

 

Introduction à la deuxième écoute

Lors de la deuxième écoute du récit je me rends attentif à cette huile, préparée à l’avance et qui est propre à chacune.

 

Invitation à une prière personnelle

Cette parabole est une invitation à me mettre en mouvement, à sortir à la rencontre, à veiller pour accueillir l’autre. Suite à ma médiation, je partage avec le Seigneur ce qui m’empêche de sortir ou ce qui me donne de l’élan.

 

Prière de Saint Augustin

« Jésus le Christ, Lumière intérieure, ne laisse pas mes ténèbres me parler. Je m'y suis laissé tomber et mon regard s'est obscurci ; mais du fond de ce gouffre, oui de ce gouffre, je t'ai ardemment aimé. Et maintenant, voici que, brûlant, essoufflé, je reviens à ta source. En toi je revis ! Parle-moi, instruis-moi. Je crois en tes livres et leurs paroles ont de profonds mystères. Amen. ».