J'entre dans une semaine marquée par la fête du Corps du Christ, du Sacré Cœur de Jésus et du Cœur immaculé de Marie. Apprenez de moi, dit Jésus, que je suis doux et humble de cœur. La Lettre de Paul nous y aidera. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

 

La Communauté de Taizé chante Voici Dieu qui vient à mon secours.

 

1

Toutes les Lettres de Paul commencent par l'action de grâces pour l’œuvre de Dieu dans les communautés. L'apôtre remonte à la source, au Dieu de toute consolation. Un instant, je m'exerce moi aussi à considérer comment tous les dons descendent d'en haut, comme du soleil descendent les rayons.

 

2

« Ainsi, nous pouvons réconforter tous ceux qui sont dans la détresse ». À l’époque de saint Paul, un nouveau converti était tellement encourageant pour ses frères, qu’il fut nommé Barnabé, c'est-à-dire « Fils d’encouragement ». Et moi, quelle parole ou action d’encouragement puis-je inventer pour les jours à venir ?

 

3

« C'est pour votre consolation dans l'épreuve que nous sommes consolés. » dit Paul. Si je suis consolé, c'est pour encourager. Si je suis désolé, c'est pour comprendre la désolation de mon prochain. Il n’y a pas de communion fraternelle ni d'encouragement mutuel sans compassion. Je médite cela en considérant ceux et celles qui m'entourent.

 

Introduction à la deuxième écoute

Dans cette seconde écoute, je note le vocabulaire : réconfort, encouragement, consolation, autant de signes de la présence de l’Esprit Saint.

 

Invitation à une prière personnelle

Je reprends les mots de Paul : « Béni soit Dieu, le Père de Notre Seigneur Jésus le Christ, Père des miséricordes et Dieu de tout réconfort », pour demander cette grâce de réconforter les autres.

 

Prière finale

« O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »