Saint Philippe Néri est un contemporain de saint Ignace de Loyola. Il est connu pour sa gaieté et son tempérament communicatif. Qu’à son intercession, nous vivions de cette même joie pour témoigner de la Bonne Nouvelle. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Les séminaristes de la Maison Sainte Thérèse chantent Grandes et merveilleuses.

 

1

Au début de ce passage, vient une invitation à recevoir la crainte de Dieu. La crainte de Dieu n’est aucun cas une peur, mais un immense respect face à celui qui nous aime et nous a donné la vie. Cette expérience, le croyant la souhaite à tous les peuples. Je m’associe un instant avec mes mots à cette demande.

 

2

Le rédacteur de ce passage contemple un peuple dispersé, une ville sainte visiblement agitée, un Temple déserté de ses louanges, des prophètes silencieux ou non digne de foi. Ces mots peuvent aussi évoquer la situation actuelle de l’Église. À mon tour, j’implore le Seigneur pour l’unité de l’Église, sa conversion.

 

3

« Et tous, sur la terre, le sauront : tu es ‘Le Seigneur’, le Dieu des siècles ! » Cette dernière phrase nous fait envisager un avenir, une espérance. À quoi suis-je appelé pour y contribuer ? J’en parle à Dieu.

 

Introduction à la deuxième écoute

Écoutons à nouveau cet homme qui implore Dieu.

 

Invitation à une prière personnelle

Un instant, je fais silence, et écoute ce qui résonne dans mon cœur à la fin de ce temps de prière. En fonction de ce qui vient, j’en parle à Dieu. Je peux aussi demander de vivre de la même joie contagieuse dont Philippe Néri fut comblé.

 

Prière finale

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.

Amen