En temps de Carême comme en temps de l’Avent, nous sont souvent donnés à entendre des passages vigoureux d’Isaïe. Leur enjeu est de nous réveiller coûte que coûte, quitte à nous secouer ! Je demande au Seigneur tenir ainsi en alerte tout mon être pour mieux l’aimer et le suivre.  Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

 

Le chœur Saint Ambroise chante Vous tous qui avez soif. Avec eux, allons à la rencontre du Christ.

 

1

À bas les masques, demande le Seigneur par son prophète ! À bas ces fausses représentations qui amènent à accuser Dieu d’être sourd ou indifférent... Comment me reconnaître concerné par cette dénonciation, dans le concret de ma vie, là, aujourd’hui ?

 

2

« Le jeûne qui me plaît », dit le Seigneur, c’est refuser de se dérober à ton semblable, à baisser les yeux et les bras face à l’injustice, à ce qui entrave la liberté, aux faims de nos contemporains. En regardant mon quotidien, comment me rendre « bon samaritain », davantage proche de toi, qui est présent en tout pauvre ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute cette parole forte d’Isaïe, entendant au fur et à mesure tous les types de dérobement dénoncés et les invitations à une présence ajustée.

 

Invitation à une prière personnelle

Maintenant Seigneur Jésus, je me tourne vers toi... Toute ta vie, incarne si bien les mots d’Isaïe ! Je te rends grâce pour ta parole qui me libère. Fais de moi ton disciple dans le concret de ma vie : je la regarde avec toi et choisis un pas de plus avec toi.

 

Prière finale

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal.

Amen