Entrant dans le Carême, je vais entendre qu’il y va de mon salut, et que mon salut passe par ma liberté ! Alors, je demande au Seigneur de me rendre pleinement attentif à l’exigence de sa Parole. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

 

Les dominicaines de Beaufort chantent Voici venu le temps de Dieu. Avec eux, préparons notre cœur pour entrer dans ce temps de prière.

 

1

Par la bouche de Moïse à son peuple, j’entends et je vois : « je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction ». Je me laisse d’abord saisir par la liberté que le Seigneur me donne. Je médite sur cette liberté...  Je l’accueille, je la soupèse, j’en rends grâce ! La vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction.

 

2

Je peux regarder maintenant comment j’use de cette liberté qui m’est donnée. Pour cela, je fais mémoire de la manière dont Jésus, connaissant lui-même ces versets, en a usé. Qu’est-ce que cela me permet d’ajuster ?

 

3

« Choisis donc la vie » ! J’entends maintenant plus fortement le Seigneur, mon Créateur : Il s’engage, et son désir le plus profond, passe par ce cri : « Choisis donc la vie ». Comment ce cri retentit-il en moi, aujourd’hui, qu’est-ce qu’il met en mouvement ? Que dit-il de ma responsabilité et de la confiance que Dieu me porte ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Je ré écoute ce passage du Deutéronome, en me souvenant qu’obéir signifie d’abord écouter et que les commandements du Seigneur sont des invitations à l’Amour. 
Invitation à une prière personnelle
Au terme de cette méditation, je m’adresse à mon Créateur directement, avec toute la liberté des enfants de Dieu, ce cadeau exigeant mais royal qu’il nous fait ! Je rends grâce de ce qu’il m’a été donné d’entendre aujourd’hui, de comprendre, d’expérimenter...

 

Prière finale

Prière d’Etty Hillesum au cœur des camps de concentration
« Je vais T’aider mon Dieu à ne pas T’éteindre en moi, mais je ne puis rien garantir d’avance.
Une chose cependant m’apparaît de plus en plus claire :
ce n’est pas Toi qui peux nous aider, mais nous qui pouvons T’aider,
et, ce faisant, nous nous aidons nous-mêmes.
C’est tout ce qui nous est possible de sauver en cette époque, et c’est aussi la seule chose qui compte :
un peu de Toi en nous, mon Dieu.
Et peut-être pourrons-nous aussi contribuer à Te mettre au jour dans le cœur martyrisé des autres. »