En ce dimanche, quelques jours après Noël nous fêtons la sainte famille. La famille… ce lieu relationnel où nous sommes appelés à l’amour, mais qui trop souvent est aussi lieu de blessures et de tensions qui peuvent nous sembler insurmontables. Aujourd’hui, je m’accueille un instant dans ma réalité familiale. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Putinki Church Choir chante O toi, Roi victorieux. Avec eux, je prends le temps d’entrer en prière, de me mettre en présence de Dieu qui vient jusqu’à moi.

 

1

Je regarde ces adultes autour du nouveau-né Jésus au Temple : le religieux Syméon, Anne la prophétesse, Marie qui vient de lui donner naissance, Joseph celui qui a choisi de ne pas dénoncer et renvoyer Marie. Ces personnes, parmi bien d’autres, l’ont aidé à grandir et à se fortifier.

 

2

On dit qu’il faut « tout un village pour élever un enfant ». Je laisse venir à moi les visages de ces personnes qui m’ont accompagné dans ma croissance depuis l’enfance. Ces visages qui m’ont aimé, ceux qui m’ont encouragé, ceux qui m’ont manqué, que j’aurai aimé avoir à mes côtés, ceux qui m’ont blessé aussi…

 

3

Je confie à ce Dieu qui a donné la vie à Jésus toutes les personnes qui s’engagent auprès des enfants. Ceux qui font reconnaître et défendre leurs droits, ceux qui les soignent, les accompagnent, ceux qui luttent contre la pédocriminalité et l’inceste, ceux qui doivent prendre des décisions difficiles pour des familles.

 

Introduction à la deuxième écoute

En ouvrant mon cœur aux enfants qui grandissent dans l’indifférence ou la violence, j’écoute à nouveau ce passage.

 

Invitation à une prière personnelle

Je m’adresse au Christ qui a lui-même été enfant et qui s’est plus tard engagé dans la défense des vulnérables. Il peut entendre ce qui m’a habité durant ce temps de prière. Je le lui partage.

 

Prière finale

Gloire au Père,
et au Fils,
et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est,
qui était, et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen.