En ce dimanche la liturgie nous rapporte un complot visant à tendre un piège à Jésus. Seigneur, donne-moi par la méditation régulière de ta parole, de garder mon cœur droit et de m’ajuster toujours davantage à ta manière de vivre. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Cristobal Fones chante Tu modo : « enseigne-moi ta manière d’être Seigneur, donne-moi de mettre mes pas dans les tiens ».

 

1

Dans un premier temps, je regarde ce groupe de pharisiens comploter, puis décider d’envoyer leurs disciples et les partisans d’Hérode pour piéger Jésus. Quelles sont leurs motivations ? Pourquoi n’y vont-ils pas eux-mêmes ?

 

2

« Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? » Par cette question, les pharisiens espèrent bloquer Jésus : soit il paie et donc fait allégeance à l’empire, soit il refuse et devient un rebelle qui sera vite maté par le pouvoir en place. Je regarde ces hommes s’approcher, commencer par vanter Jésus avant d’essayer de le coincer.

 

3

À la question : Est-il permis ? Jésus répond par l’appel à la liberté de rendre ce qui est dû à qui de droit, et dans le cas précis, à l’administration romaine. Comment comprendre alors la phrase maintenant célèbre : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Écoutons à nouveau ce passage tendu entre Jésus et ses adversaires, et voyons comment Jésus retourne la situation.

 

Invitation à une prière personnelle

A la seconde écoute ou durant la méditation, une pensée m’a peut-être habité. J’en fais la base d’une prière personnelle. Je peux aussi lui demander son aide pour faire de ma vie, une réelle offrande à Dieu.