« Solo Dios Basta » Dieu seul suffit. Cette maxime de sainte Thérèse d’Avilla montre qu’en se mettant radicalement à la suite du Christ, rien n’est impossible. Que son intercession nous donne cette énergie qui lui permit de refonder au 16° siècle le Carmel, unie à son maître et Seigneur le Christ. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

 

Les Séminaristes du séminaire français de Rome chantent les paroles de Thérèse d’Avila : « Que rien ne te trouble, que rien ne t'épouvante, tout passe, Dieu ne change pas, la patience obtient tout ; celui qui possède Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. »

 

1

Ce psaume est un réel chant de fête : Un instant j’imagine la joie de celles et ceux qui le proclament : « Il a fait des merveilles ! » « Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez ! » Je regarde la foule qui danse, se réjouit, ainsi que les joueurs de cithare, de trompette et de cor : Dieu est à leurs côtés.

 

2

En même temps ce psaume célèbre une victoire : « par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire. » Le peuple se rappelle sa déportation, ses années d’exil, d’humiliation. Avec eux, je ressens cette fierté, cette assurance qui habite cette foule : Dieu est mon roc, ma force.

 

3

Cette victoire est cependant étrange : elle passe par une justice révélée à toutes les nations. Quelle est donc cette justice ? Comment en parlerai-je à un ou une amie ?

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau ce chant de victoire. Je suis attentif aux mots, je les laisse me rejoindre, me nourrir.

 

Invitation à une prière personnelle

À partir d’un mot ou d’un verset qui m’a particulièrement rejoint, je termine cette prière J’en parle au Seigneur, ce Dieu victorieux de nos exils, ce Dieu de justice, ce Dieu qui aime voir son peuple se réjouir !