Jean Beyzym est un jésuite polonais qui a donné toute sa vie aux lépreux de Madagascar. Il s'installa parmi eux, pour être à leurs côtés jour et nuit jusqu’à mourir à son tour de cette maladie. Que la prière de ce jour me donne son zèle pour les plus démunis et les exclus de notre temps. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen

 

La Communauté de Taizé chante Ô toi l’au-delà de tout. Avec eux j’ouvre mon cœur à la rencontre que je vais vivre avec Dieu : « oui tous les êtres te célèbrent Seigneur, le désir de tous aspire vers toi. »

 

1

Ce passage de l’épître de saint Paul rappelle l’histoire de la descendance d’Abraham. De son union avec sa servante Agar il reçut Ismaël, et de son union à Sarah, il reçut ensuite Isaac. Je contemple cet homme, la promesse d’une descendance immense qu’il a reçue, mais aussi la complexité de la mise en place de cette promesse.

 

2

Un des termes centraux de ce passage est celui de ‘liberté’. « Nous sommes les enfants d’une femme libre. » « C’est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libérés. » Mais quelle est cette liberté dont parle saint Paul du fond de sa prison ? Ou de l’éloignement de sa communauté ?

 

3

« Ces événements ont un sens symbolique : les deux femmes sont les deux Alliances. » Dès les premiers siècles, les pères de l’Église proposèrent une lecture symbolique de la Bible pour faire sens à des passages délicats comme celui des deux femmes d’Abraham. Oui dans la Bible, plusieurs lectures sont possibles. Je me réjouis d’en être témoin avec saint Paul.

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau l’appel de saint Paul à reconnaître que par le Christ, nous sommes libérés.

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je m’adresse à Dieu en homme ou femme libre ; je lui présente ce que j’ai découvert. Je peux lui confier une intention qui m’habite en ce début de semaine, notamment prier pour celles et ceux qui sont touchés par la lèpre et celles et ceux qui se battent à leurs côtés.