La fête des Anges Gardiens est une bonne occasion pour prendre conscience de cette présence invisible qui nous aide et nous réconforte. Comme de nombreux saints l’ont fait avant nous, demandons de savoir nous laisser guider par leur prudence et leur attention. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Les voix de l’unité chantent Maintenant les puissances. Avec eux, je vais à la rencontre de Dieu qui m’attend.

 

1

« Tous mes chemins te sont familiers ». En affirmant cela, le psalmiste suggère que Dieu est un vrai compagnon de route. Sa connaissance de ma vie n’est pas extérieure à moi. Elle est celle que je lui donne de contempler. Un moment avec lui je regarde ma vie et me réjouis de ses dons et des fruits qu’elle produit.

 

2

« Je gravis les cieux : tu es là. » En poursuivant, le psalmiste fait l’expérience que Dieu nous précède d’une certaine manière, là où nous sommes envoyés : en famille, au travail, dans les transports, au cœur du monde. En regardant les lieux de mon quotidien, je me réjouis de savoir Dieu présent qui m’attend déjà.

 

3

« Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis. » C’est par ce cri d’admiration que se termine le psaume. Sans orgueil excessif mais sans fausse modestie non plus, je présente au Seigneur une qualité qu’on me reconnaît ou dont je suis doté. Je l’en remercie car tout vient de lui !

 

Introduction à la deuxième écoute

Écoutons à nouveau ce beau psaume. Je laisse un mot, une expression me rejoindre. Telle sera la base de mon cœur à cœur avec Dieu.

 

Invitation à une prière personnelle

À la fin de ce temps de prière je reste avec ce mot, cette expression qui m’a rejoint, ce sentiment qui m’a habité. J’en parle à Dieu, comme un ami en parle à un ami. Je peux aussi confier aux anges gardiens telle situation ou telle personne qui pourrait bénéficier de leur aide.