Après la fête de la Croix glorieuse hier, l’Église fait mémoire de Notre Dame des douleurs. Ouvrons nos cœurs à la manière dont Jésus veut nous donner la vie, au cœur même de nos souffrances. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit, Amen.

 

La Maîtrise de la Perverie de Nantes chante le Stabat Mater de Zoltán Kodály. Avec eux je me tiens avec Marie au pieds de la croix, me laissant toucher par la douleur de la mère devant la croix de son Fils.

 

1

J’imagine la scène. Deux groupes se rencontrent à la porte de la ville de Naïm : d’un côté Jésus, ses disciples, une grande foule. Et de l’autre, une mère, veuve qui vient de perdre son fils unique. Je vois sa douleur et celle de tous ceux qui l’accompagnent.

 

2

Je contemple Jésus avoir de la compassion pour cette femme. Lui, fils de Dieu, Jésus n’est pas au-dessus de cette douleur, il la comprend de l’intérieur. Il peut aussi comprendre mes douleurs.

 

3

« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » : j’entends cette parole de Jésus. C’est un ordre à la vie. Jésus est venu pour nous rendre la vie. Quels lieux de douleurs aimerais-je lui offrir pour qu’il l’ouvre à la vie ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Durant cette seconde lecture, je reste attentif à la dynamique de vie qui est à l’œuvre dans les gestes et paroles de Jésus.

 

Invitation à une prière personnelle

Pour clore cette oraison, je me tourne vers Marie, qui a connu la douleur de la mère qui perd son enfant. Je peux lui demander d’intercéder auprès de Jésus pour qu’il nous tourne résolument vers la vie.