En ce début de semaine, Seigneur me voici. Ouvre mon cœur à ta parole, pour qu'elle puisse y germer et y porter du fruit, et alors je verrai la présence du Christ dans ma vie. Au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Amen !

 

L’ensemble vocal Photonen chante le psaume 1 des vêpres de Rachmaninov : Béni est l'homme qui marche dans les voies du Seigneur, il est comme un arbre, planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt.

 

1

Paul, en homme habitué des sphères du pouvoir, sait à quel point le langage peut être un lieu d'expression de la vanité. Il refuse d'emblée le jargon au sujet de Dieu, les formules qui excluent et divisent. Je prends le temps de considérer que devant le mystère de Dieu, nous sommes tous égaux.

 

2

Le langage de Paul n'est pas destiné à convaincre mais à susciter une rencontre authentique avec le Christ. Un Christ crucifié, qui a donné sa vie pour nous. En ce début de semaine, je m'arrête encore une fois, en silence, devant ce mystère d'amour qui est au-delà des mots, au-delà de ma capacité à en parler.

 

3

L'apôtre est écouté et admiré, mais il sait bien lui, que c'est l'Esprit qui fait tout. La puissance d'amour de Dieu peut m'ouvrir à la foi, mais il faut que je sois là. Je regarde mes mains : elles sont les mains par lesquelles Dieu œuvre dans le monde. Mes mains sont les mains de Dieu.

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau ce passage de l'épître aux Corinthiens, et avec l'apôtre Paul je m'abandonne dans la confiance.

 

Invitation à une prière personnelle

Pour clore cette prière, je me tourne vers Dieu et je prends le temps de lui parler, comme un enfant parle à son père. Je peux lui redire ma petitesse devant l'immensité de son amour. Je peux aussi lui redire, dans la foi, que je sais que la place que j'occupe dans son cœur est immense.