Jean-Baptiste avait reçu mission de préparer la route du Seigneur. Jusqu’au bout, il a voulu rendre témoignage à la vérité. A mon tour Seigneur, donne-moi la force et la joie de rester fidèle à l’Évangile à travers mes paroles et mes actes. Au nom du Père et du Fils et du saint Esprit. Amen.

 

En ce samedi j’entre en prière avec Marie, et le Salve de la Trappe, chanté par les moines de l’Abbaye de Timadeuc.

 

1

L’Eglise a instauré une fête spécifique en l’honneur de la mort de Jean-Baptiste. Est-ce que je peux nommer tel ou tel autre martyr d’hier ou d’aujourd’hui ? Et je m’interroge : quel rôle joue la mémoire de ceux et de celles qui ont accepté de mourir par fidélité au Christ ?

 

2

Un climat de fête qui exacerbe des sentiments vite incontrôlables : séduction, passion, vanité, haine, peur… Hérode est pris dans l’engrenage ; un homme juste en mourra. Ai-je l’expérience de ces atmosphères qui obscurcissent peu à peu le jugement et la liberté d’agir selon ses convictions ? Je m’en ouvre au Seigneur.

 

3

Jésus ne paraît pas dans ce récit. Mais un homme de Dieu, condamné à mort par un roi qui n’ose pas le défendre jusqu’au bout, et qui laissera des amis l’enterrer discrètement, comment ne pas penser à Jésus ? Je médite sur cette fraternité de destin qui laisse si bien transparaître la mission de Jean préparant le chemin du Seigneur.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute ce récit en fixant mon attention sur les sentiments contradictoires qui s’entrelacent dans le cœur d’Hérode.

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps, je repère les aspects de la personnalité d’Hérode qui m’ont davantage retenu, en écho à ma propre expérience. Et je me tourne vers Jésus : Seigneur, toi qui affronteras cet homme voluptueux, influençable, peureux, esclave du qu’en dira-t-on… aide-moi à ne plus pactiser avec mon Hérode intérieur !