Je me dispose intérieurement à recevoir la parole qui me sera donnée aujourd'hui. Elle est présence du Christ dans ma vie et je veux l'accueillir ainsi, comme force de vie et de changement. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit, amen.

 

Les moniales de Sainte Élisabeth de Minsk chantent Mer de vie.

 

1

L'évangile d'aujourd'hui relate une histoire tragique. Je la connais sans doute déjà mais j'essaie, avec Jésus, d'en ressentir à nouveau le caractère injuste, violent et la peine qu'elle a pu susciter chez les proches de Jean, et pour Jésus son cousin. Cette douleur, elle est encore vécue par tant de personnes aujourd'hui.

 

2

Je repère dans le récit ce qui coince Hérode dans une logique de mort : son agacement face à la critique, son désir pour la jeune fille, son orgueil qui l'empêche de revenir en arrière. J'essaie de voir en moi une tendance, un défaut qui m’entraîne parfois là où je ne veux pas aller. Je demande à Jésus sa force, pour m'aider à y résister.

 

3

En ce mois d'août, le Pape nous invite à prier avec toute l’Église pour les personnes qui travaillent et vivent du monde de la mer, parmi eux les marins, les pêcheurs et leur famille. Un instant, je m'associe à cette prière qui monte du peuple de Dieu.

 

Introduction à la deuxième écoute

En écoutant à nouveau cet évangile, je ressens combien les passions d'Hérode l'enferment et le conduisent là où il ne voulait pas aller.

 

Invitation à une prière personnelle

Finalement, par un bref effort de mémoire, je me demande ce que je veux garder de ce récit, de ce temps de prière : une découverte, un sentiment, une interrogation. Je choisis quelque chose que je ne veux pas oublier trop vite et j'en parle un petit moment à Jésus : pourquoi est-ce important pour moi ?