Au début du XVI° siècle, la vie d'Ignace de Loyola, un jeune noble basque, change brutalement lorsqu'il est blessé à la guerre. Cloué au lit, il réfléchit sur sa vie et découvre que l'essentiel pour lui est de se mettre à la suite du Christ. Après des années de pèlerinages, d'études, de découvertes, il fondera l'ordre des Jésuites, afin d'aider chaque homme à prendre conscience de l'amour du Christ pour lui. En ce jour de sa fête, entrons dans ce temps de prière avec ce même désir : Seigneur je veux te connaître toujours davantage pour t’aimer et te servir. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit, amen.

 

Cristobal Fones chante Sin miedo. Avec lui je découvre le feu qui brûle en moi, cette trace de Dieu qui m’appelle à sa suite.

 

1

Les gens sont frappés par la sagesse de Jésus, par son enseignement. Avec les gens de Nazareth, j'essaie de retrouver un peu de cet émerveillement : qu'est-ce qui me semble le plus surprenant dans ce que je connais de Jésus, de sa vie, de son message ? Je me laisse surprendre, comme au premier jour.

 

2

Malheureusement, la surprise se transforme en suspicion. On le connaît trop bien, c'est le fils du charpentier après tout. Je prends conscience de la manière dont la routine, l'habitude peuvent endormir ma foi. Je demande à Jésus de me donner un cœur toujours prompt à s'émerveiller, à se renouveler.

 

3

En ce jour de la saint Ignace, je peux m'associer par la prière à tous ceux qui, de près ou de loin, vivent quelque chose de son héritage. Qu'ils soient jésuites, religieuses ignatiennes, membres de mouvements laïcs ignatiens, prions qu'ils soient à même de partager avec d'autres la recherche du Christ qui les anime.

 

Introduction à la deuxième écoute

J'essaie d'écouter cet évangile une deuxième fois avec un cœur nouveau, toujours prêt à se laisser surprendre.

 

Invitation à une prière personnelle

Ignace insistait beaucoup sur la nécessité d'entrer dans une vraie conversation avec le Christ, de lui parler avec franchise, comme on parle à un ami qui a toute notre confiance. C'est-ce que j'essaie de faire dans les minutes qui viennent, de dire simplement à Jésus ce que j'ai sur le cœur à la fin de ma prière.