Princesse de Suède, mère de huit enfants, pèlerine de Compostelle, Brigitte vit intensément la Passion du Christ et intervient auprès des souverains européens pour qu’ils cessent de se battre. Elle finira sa vie comme moniale. Avec elle, nous demandons la grâce d’être totalement attachés au Christ. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

 

Le chœur du Séminaire français de Rome chantent L’amour de la croix. Avec eux je contemple le chemin du Christ de la mort à la vie : oui, son amour nous ramène à la vie.

 

1

Avec Brigitte, je contemple le Christ en croix. Il est la vigne à l’heure de la vendange, et de son cœur va couler le vin de la noce : Dieu, aujourd’hui, épouse son peuple.

 

2

Avec Brigitte, je me regarde, moi qui contemple le Christ en croix. Je me découvre comme un sarment de cette vigne. Je reçois de lui cette vie qu’il répand, cette vie qui vient m’irriguer, mais aussi brûler tout ce qui, en moi, est mort, porteur de mort. Je supplie le Père, le vigneron, d’arracher de moi tout ce qui empêche la vie.

 

3

Avec Brigitte, et contemplant le Christ donnant sa vie pour moi, je lui demande de me dire comment je peux, à mon tour, donner ma vie pour lui, porter le fruit que le Père attend. Car si la vigne n’avait pas de sarment, comment pourrait-elle porter du fruit ?

 

Introduction à la deuxième écoute

En écoutant une deuxième fois cette parabole de la vigne, je me rends attentif à cette nécessité d’être relié au Christ.

 

Invitation à une prière personnelle

Après avoir écouté et contemplé la Parole de Dieu incarnée dans le Christ crucifié, je laisse cette Parole remonter de mon cœur à mes lèvres pour parler à Dieu comme un serviteur à son maître – un serviteur dont le maître veut faire son ami, et qui voudrait tant le devenir.