‘Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien’. Nous méditerons ce verset de l’acclamation de l’évangile, qui invite à reconnaître la voix du bon berger et à y trouver sa joie. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit. Amen.

La Communauté de l’Emmanuel chante Ô mon bien-aimé.

 

1

Ce verset est tiré de la parabole du bon Pasteur, qui se situe après la guérison d'un aveugle-né, laquelle provoque une dissension parmi les Juifs. Les uns reconnaissent la voix du bon berger, les autres la rejettent : « C'est pour un discernement que je suis venu dans ce monde. » (Jn 9,39). Je contemple Jésus et ceux qui l’entourent.

 

2

Je rassemble mon attention sur ce seul verset, riche de résonances multiples : les bons et les mauvais bergers d'Israël, la promesse d'un bon Berger, le Psaume 22, la brebis perdue (Lc 15). Je me souvient cependant que « ce n'est pas d'en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l'âme, mais de sentir et de goûter les choses intérieurement ».

 

3

‘Les brebis me suivent parce qu'elles connaissent ma voix’ dit Jésus. On reconnaît d'emblée une personne aimée à sa voix. La Parole de Dieu nous touche lorsqu'elle est portée jusqu'à notre cœur par la voix de Jésus. Comme un berger et ses brebis, il les appelle une à une, il les fait sortir et il marche devant elles. Seigneur fais que je te connaisse davantage, pour mieux t'aimer et te suivre.

 

Introduction à la deuxième écoute

Sentir intérieurement le profond mystère de cette expérience spirituelle : « Elles écoutent ma voix et elles me suivent. »

 

Invitation à un temps de prière personnelle

Que dirai-je en retour ? « Passerais-je un ravin de ténèbres, je ne crains aucun mal, ton bâton, ta houlette sont là, qui me rassurent. » Avec confiance, je m’adresse à Jésus, Berger de toute humanité.