Le lendemain de la fête du Sacré-Cœur de Jésus, l’Église fête sa mère Marie. Au début de ce temps de prière, je demande de comprendre ce que recouvre cette fête et je demande au Seigneur de me bénir, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen

 

Les Dominicaines de Beaufort chantent le Magnificat. Avec Marie, je contemple l’œuvre de Dieu dans l’histoire.

 

1

« Mon cœur exulte à cause du Seigneur ». Pour que Jésus vienne sur la terre, Marie ne lui a pas simplement donné son corps. Elle lui a surtout donné son cœur. « Marie a conçu son Fils dans la foi, avant de le concevoir dans sa chair » dit St Augustin. J'imagine le cœur de Marie, sa manière d’envisager le monde.

 

2

« L'arc des forts sera brisé, mais le faible se revêt de vigueur ». Oui Dieu repousse tous ceux qui placent leur confiance uniquement en ce qu'ils sont, en ce qu'ils possèdent. Marie a certainement eu confiance en elle, mais de la bonne manière, parce que sa confiance était d'abord et avant tout en Dieu. A sa manière de quelle façon ai-je confiance en Dieu ? Dans quels cas ? Et pourquoi cet éloge du faible ?

 

3

« Le Seigneur fait mourir et vivre. » Cette parole du cantique d'Anne peut choquer. C'est en fait une manière ancienne pour dire que la vie de l'homme est dans la main de Dieu, spécialement la main de ceux qui font cause commune avec les petits. Je médite à quel point Marie se trouvait dès sa conception dans la main de Dieu.

 

Introduction à la deuxième écoute

Nous réécoutons le cantique d'Anne en nous rappelant qu'il a grandement inspiré le cantique de louange de Marie, le Magnificat

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je peux me tourner vers Marie. Je peux la remercier pour la confiance qu’elle a su donner à la parole de l’Ange. Grâce à son cœur dilaté, l’humanité a pu accueillir l'Au-delà de tout. Je laisse monter ma prière.